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| Divine Pro 305 305. J'ai entendu plusieurs nouveaux venus du monde se plaindre de n'avoir pas su que le sort de leur vie serait selon les affections de leur amour; ils disaient que dans le monde ils n'avaient pas pensé à ces affections, ni à plus forte raison aux plaisirs de ces affections, parce qu'ils avaient aimé ce qui était un plaisir pour eux; et que seulement ils avaient cru que le sort de chacun serait selon les pensées provenant de Intelligence, principalement selon les pensées provenant de la piété, et aussi de la foi: mais il leur fut répondu que, s'ils l’avaient voulu, ils auraient pu savoir que le mal de la vie est désagréable au ciel et déplait à Dieu, et est agréable à l’enfer et plait au diable; et que vice versa le bien de la vie est agitable au ciel et plait à Dieu, et est désagréable à l'enfer et déplait au diable, et que par suite aussi le mal en soi à une odeur puante, et le bien en soi une odeur bonne; que, puisqu'ils auraient pu, s'ils l’avaient voulu, savoir cela, pourquoi n'avaient-ils pas fui les maux comme infernaux et diaboliques, et pourquoi les avaient-ils favorisés par l'unique motif qu'ils étaient des plaisirs; et que maintenant, puisqu'ils savaient que les plaisirs du mal ont une si mauvaise odeur, ils pouvaient aussi savoir que ceux qui exhalent une telle odeur ne peuvent pas venir dans le ciel. Après cette réponse, ils se retirèrent vers ceux qui étaient dans de semblables plaisirs, parce que la ils pouvaient respirer et non ailleurs. |
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