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| Divine Pro 184 184. Il en est de même de tout autre mal, dans lequel est l’homme d'après l’héréditaire, par exemple, des adultères, des fraudes, des vengeances, des blasphèmes, et autres maux semblables, qui tous ne peuvent être éloignés, qu'autant que la liberté de les penser et de les vouloir a été laissée, et qu'ainsi l'homme les éloigne comme par lui-même, ce qui cependant ne peut être fait, à moins qu'il ne reconnaisse la Divine Providence, et ne l'implore pour que cela soit fait par elle: sans cette liberté, et en même temps sans la Divine Providence, ces maux seraient semblables à un poison pris et non vomi, qui bientôt se répandrait de tout côté et donnerait la mort; ils seraient encore semblables à une maladie du cœur qui détruit en peu de temps tout le corps. |
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