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| Divine Pro 111 111. III. L'lnteme ne peut être purifié des convoitises du mal tant que les maux dans l'homme Externe n'ont pas été éloignés par ce qu'ils obstruent. De ce qui a été dit ci-dessus il résulte que l'externe de la pensée de l’homme est en soi tel qu'est l'interne de sa pensée, et qu'ils sont cohérents comme deux choses dont l'une non-seulement est intérieurement dans l'autre, mais vient de l'autre; c'est pourquoi l'un ne peut être séparé sans que l'autre ne le soit en même temps; il en est ainsi de tout externe qui vient d'un interne, de tout postérieur qui vient d'un antérieur, et de tout effet qui vient d'une cause. Maintenant, comme les convoitises, de compagnie avec les astuces, font l'interne de la pensée chez les méchants, et que les plaisirs des convoitises, de compagnie avec les machinations, font l'externe de la pensée chez eux, et que ceux-ci avec celles-là ont été conjoints en un, il s'ensuit que l'interne ne peut pas être purifié des convoitises, tant que les maux dans l'homme externe n'ont point été éloignés. Il faut qu'on sache que c'est la volonté interne de l'homme qui est dans les convoitises, et son entendement interne qui est dans les astuces, et que c'est sa volonté externe qui est dans les plaisirs des convoitises, et son entendement externe qui est dans les machinations provenant des astuces: chacun peut voir que les convoitises et leurs plaisirs font un, et aussi que les astuces et les machinations font un, et que ces quatre choses sont dans une seule série, et font ensemble comme un seul faisceau; d'après cela, il est encore évident que l’interne, qni consiste en convoitises, ne peut être rejeté que par l’éloignement de l'externe qui consiste en maux. Les convoitises par leurs plaisirs produisent les maux, mais quand les maux sont crus licites, ce qui arrive par le consentement de la volonté et de l’entendement, les plaisirs et les maux font un; que le consentement soit le fait même, cela est notoire; c'est aussi ce que le Seigneur dit:« Si quelqu'un regarde la femme d'un autre au point de la convoiter, il a déjà commis adultère avec elle dans son coeur.» — Matth. V. 28. — il en est de même de tous les autres maux. |
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