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Nom du Livre (EXPERIENCES SPIRITUELLES)
 
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Expériences Spirituelles 6027. 

6027. LE MARIAGE ENTRE L'IMPÉRATRICE DE RUSSIE ET DE LA GARDIE.

1. Ils {1} étaient ensemble, faisaient connaissance, et s'appréciaient.

 

2. Ensuite, elle fut informée de ses parents et se rendit dans la société où ils se trouvaient, dans celle de R. Ekeblad, où l'entrée était facile et où elle était honorée ; ensuite, dans celle du comte Fersen, mais on n'y était pas admis ; et l'on disait que ces esprits étaient tels que, sans renier Dieu, la parole de Dieu et la théologie, ils n'y pensaient pas.

3. Avant cela, De la Gardie était séparé de sa femme, avec laquelle il avait eu quelquefois des rapports, mais depuis peu, rarement : il s'en rapporta cependant au conseil, pour voir s'il pouvait obtenir le divorce ; on examina, et l'on trouva qu'il n'y avait aucune similitude d'affections, et ainsi ils divorcèrent.

 

4. Ensuite, l'impératrice s'entretint avec sa prédécesseuse {2}, qui se trouvait alors auprès de son défunt mari, et dont on trouva qu'elle n'avait pas une grande intelligence ; mais on dit que, depuis qu'elle avait obtenu le pouvoir, et qu'elle avait bien appris la langue, elle avait secrètement consulté deux personnes, que les autres ne connaissaient pas, et avait décidé de suivre leur avis. On montra comment ceux-ci étaient entrés par le côté, pour ainsi dire, et étaient arrivés dans une chambre où personne n'était admis. Mais, par la suite, ils sont tombés quelque peu en disgrâce, et se sont tenus à l'écart ; après quoi elle a ouvertement conseillé plusieurs d'entre eux. Elle était vexée de ce qui était arrivé, mais ne pouvait rien faire. Son mari était très dépendant de la boisson.

 

5. L'impératrice vint ensuite parler à l'évêque de Lubeck avec lequel elle s'était fiancée, mais elle ne fut pas satisfaite de lui, d'autant plus qu'il y avait avec lui une femme au joli visage, qui était sa maîtresse, qu'il aimait beaucoup et qu'il n'avait pas abandonnée au monde. On lui montra ensuite l'endroit où se trouvait sa maison, qui était en bas, dans l'enfer, où la situation était mauvaise, et où il avait peu de travail à faire, comme c'est l'habitude là-bas. C'est ainsi que son amour pour lui se dissipa.

 

6. Elle parla ensuite avec un homme du Holstein et du Mecklembourg, qui l'avait courtisée, pour l'observer ; mais elle trouva qu'il était différent et ne voulut rien avoir à faire avec lui, comme c'était aussi le cas dans le monde.

 

7. Ensuite, elle voyagea et arriva loin de sa place ; et alors, comme il arrive souvent, elle ne savait pas où elle était, ni qui elle était elle-même. En chemin, elle rencontra le comte de la Gardie, et l'accompagna, tous deux inconnus l'un de l'autre, lorsqu'ils trouvèrent de nouveau du plaisir l'un dans l'autre. Il l'accompagna jusqu'à un chemin qui allait vers la maison, quand, par accident, ils furent séparés. Une deuxième fois, elle se déplaça également, mais je n'ai pas vu ce qui se passa. Une troisième fois elle fit le même chemin que la première ; et alors, aussi, par la Divine Providence, elle rencontra de la Gardie ; et alors ils virent, comme il est d'usage, que l'un était destiné à l'autre, s'aimèrent bien, et furent ensuite reconduits chacun dans sa société.

 

8. L'Impératrice fut placée à la tête de la meilleure société de Russes, qui l'aimaient bien. L'ex-empereur Pierre {3} prit alors congé de cette société. Je ne sais où il alla ensuite : il avait avec lui deux jésuites déguisés, qui avaient influencé son esprit de telle sorte qu'il ne pouvait les quitter, et qui essayaient secrètement de le conduire chez les catholiques. De la Gardie vint aussi gouverner une belle société.

 

9. La dernière fois, elle fut accompagnée chez elle par De la Gardie. De la Gardie vint ensuite dans son palais ; et alors il fut décidé entre eux du mariage, ayant été assez longtemps ensemble.

 

10. Quand il fut décidé, un ange, en beaux habits blancs, fut envoyé d'ici en haut au ciel pour faire venir un prêtre de là-bas pour les marier, ce qui se fit de cette manière, simplement qu'il demanda aux deux s'ils consentaient, et, quand il eut entendu cela, il leur souhaita la grâce et la bénédiction de Dieu. Rien de plus. Ceci se passa le 5 mars 1762.{4}

Puis il se rendit auprès d'elle derrière quatre paires de chevaux, splendides.

 

11. Ensuite, des félicitations ont été reçues :

(1.) de petits enfants qui furent amenés du ciel pour leur parler, ce qui l'émut tellement qu'elle alla dans une autre pièce et pleura de joie céleste à cause de leur discours.

(2.) Lorsqu'elle revint, huit enfants plus âgés vinrent et firent une très jolie félicitation. Quand ils sont partis, elle les a tous embrassés.

(3.) Ensuite, des adultes qui étaient morts enfants et avaient été élevés au ciel.

(4) Enfin, des membres de la nation russe, eux aussi élevés au ciel, vinrent apporter leurs félicitations.

 

12. Enfin, on entendit de brèves félicitations de la part des sociétés du ciel, l'une après l'autre ; bien que jolies, selon l'ordre des provinces là-bas ; elles se poursuivirent jusqu'à cent à deux ou trois cents, l'une après l'autre ; et il y en avait encore beaucoup qui voulaient féliciter, mais comme cela prenait beaucoup de temps, plusieurs ensemble faisaient une seule félicitation, et ainsi de suite. On entendit aussi de la musique qui accompagnait, par ordre, les affections des enfants qui avaient été là.

 

13. On fit ensuite un festin, qui fut splendide ; auquel étaient trente personnes.

14. Le matin, après avoir dormi ensemble, ils s'assirent ensemble dans une voiture, quand je le vis changé, portant le ruban rouge de chevalier ; puis ils se rendirent chez lui. Quand ils y arrivèrent, la maison était changée en un beau palais avec de nombreuses pièces, ce qui l'émerveilla beaucoup. Ils les parcoururent ; c'était beau partout.

Ensuite, ils allèrent à l'étage supérieur, et trouvèrent des domestiques, qui appartenaient à la société, qu'elle reconnut aussitôt, comme d'habitude ; et il y avait beaucoup de pièces dans lesquelles, jusqu'à présent, personne ne se trouvait, une sorte de signe que la société était susceptible de s'accroître.

 

15. Après, il en vint quelques-uns qui furent autorisés à faire des représentations, et qui, avec de belles représentations, représentaient le gouvernement.

16. Ils se rendirent ensuite chez elle dans l'ancien lieu.

17. Leur amour devint si fort qu'elle désira ne faire qu'un avec lui, même en ce qui concerne le corps, ce qui se produisit aussi ; et ils trouvèrent agréable qu'il puisse en être ainsi quand on le désire. Ils semblèrent alors s'élever, pour ainsi dire, de la masse des gens. Ainsi, ils peuvent être un, et être deux comme corps, mais avec une seule vie.

 

18. De la Gardie a été d'un tel esprit qu'il a toujours eu l'habitude de parler des choses utiles de manière discursive, à la fois soigneusement et avec vivacité, et de beaucoup de choses spirituellement ; ainsi, de parler de manière compréhensive, et pas seulement de mémoire.

 

19. On a montré ensuite comment sont ceux qui ne nient pas Dieu, la Parole de Dieu et la théologie, mais qui n'y pensent pas. J'ai été transporté vers le bas jusqu'à quelques-uns d'entre eux, qui se plaignaient beaucoup d'être intérieurement honnêtes, et d'avoir au dedans, pour ainsi dire, quelque chose qui leur fait mal. On leur donne de bonnes choses à manger, comme on disait alors, de la crème et des mets fins, mais cela ne leur fait aucun bien ; toutes les bonnes choses n'ont aucun effet sur eux. Au bout d'un certain temps, ils se mettent à travailler, mais dès qu'ils ont terminé, ils se défont à nouveau. Ils mangent du raifort avec plaisir.

20. Ensuite, ils {5} se sont promenés en carrosse dans la société, pour se montrer, comme cela se fait dans le monde.

21. On la vit ensuite, et elle était fort belle,

22. cependant ; et, ensuite, il fut dit,

23. à propos de l'empereur Pierre, qu'il avait été à la tête de cette société, mais qu'il s'était laissé influencer par deux Jésuites déguisés, comme on l'a découvert, qui avaient des communications avec la chambre de leur conseil, très haut dans le sud ; et ainsi il quitta, et descendit chez les moins bons de la même nation. Elle ne voulut pas l'offenser et parla avec lui, mais il partit de son propre chef

 

24. Ensuite, la reine Ulrica et son épouse vinrent leur rendre visite. Il parla d'abord à l'impératrice de Russie, et on lui fit tous les honneurs ; ensuite, la reine Ulrica s'adressa d'abord à De la Gardie, puis à l'impératrice de Russie ; elle fit son discours d'abord simple, puis de plus en plus intérieur ; ce à quoi on répondit dans l'ordre, et un peu plus.

 

25. Le 25 mars, tous deux étaient ensemble dans un état d'innocence, et allaient, et étaient vus par beaucoup, comme de petits enfants. Il fut aussi permis par la suite au roi Louis XV d'être en état d'innocence ; et il parut aux autres comme un enfant de 5 ou 6 ans, et il alla vers un loup, qui s'enfuit, et vers un lion et s'y assit, qui se jeta autour de lui.{6}

 

{1}. L'original de ce passage, qui est principalement en suédois, est le suivant:-6027. DE CONJUGIO INTER KEISARINNAN I RYSSLAND OCH DELA GARDIE.

1. woro de tilsammans och giorde hekanskap, hos hwarandra, och fingo fbr bwarannan tycke,

2. Sedan informeqdes hon om hans slecht, reste til derass societe hwarest de woro, til R. Ekebladz, til hwilcken god ingang war, och beromdes, sedan tii Gref Fersen, men der war ingen ingang, och sades at dess andar woro sadane, at de wel intet nekade Gud, Gudz ord och Theologien, men doch intet tenckt derpa.

3. da forut skildes de lagardie ifran sin fru, med hwilcken han i bland haft umgenge, sedan sellan, doch refererade han til synedrium, om divortium kunde hafwa rum, hwilcke undersockte det, och funno at ingen likhet war uti affectionerne, och sa blefwo de skilde.

4. Sedan talte kejsarinnan med sin foretraderska, hwilcken da war med sin afledne man, och fantz intet wara af serdeles begrep, men berettades, at sedan hon kommit til styrelsen, och hon lardt spraket wel, har haft twenne hon i hemlighet radfort, dem andra intet wetat af, och pa derass (rad) resolveradt ; wisades likasom de hade ingang pa sidan, och der kommit op i en kammare, der ingen fick ga in ; men sedan kommo de i nagon onad, och drogo sig undan, sedan radgiorde hon uppenliarligen med flere. -hon frotrot wel pa hwad som skedt, men doch kunde hon dertil intet giora. -hennes man war ganska begifwen pa supande.

5. Sedan kom keissarinnan at tala med den Biskop i Lubeck hwarmed hon warit forlofwadt, men hon fandt intet behag for honom, helst da ock syntes jemte honom ett fruentimmer af wackert ansichte, som war hans maitres, och den han mycket alskade, den han ei i werlden hade ofwergifwit. -wistes sedan hwarest nu han war hemma, som war nedre uti helfwete, derest sa (o : sag) illa ut, och han hade ringa syssla for sig, som der pligar wara. Hwarigenom tycket for honom forgick.

6. Sedan talte hon med en ifran Holsten och Mecklenburg, som friat, at se honom, men hon fant olikhet, och intet wille weta vtaf honom, som hon ock giordt i werlden.

7. Sedan reste hon ut omkring, och kom longt ifran sitt hemwist, da som det plagsr ske, hon intet wiste hwarest hon war hemma, som ock hwilcken hon sielf war ; pa wagen motte henne Gr. Delagardie, och beledsagade, begge okiande da, och da finge de aterigen tycke, for hwarandra, beledsagade henne omkring til en wag som bar hem til. da de kommo af hendelsse at skiljas at. -andra gangen reste hon ocksa omkring, da jag intet sag hwad som hende-trede gangen reste hon den wagen som forsta gangen, och da jemwel ex providentia Domini motte henne dela Guardie, och da sago de, som ske plagar, at den ena hwar (o : war) bestemd for den andra, och holt wel af hwarandra, och fordes da hem, hwar til sin societet.

8. Kiesarinnan kom at foresta den besta societeten af Ryssarna som har mycken kiwarlek for henna ; Ex Keissar Petter tog da afsked ifran den societeten, hwart sedan han kommit wet jag ei ; han hade 2ne forkladda Jesuiter hos sig de sa intagit hans sinne, at han intet kunde ofwergifwa dem, hwilcke hemligen sokte at fora honom til de Catholska. -Delaguardie fick ock en wacker societet at foresta.

9. Den sista gongen, da hon beledsagades hem af de l : Gardie, da kom de laguardie til hennes palais, och wart emellan dem beslutit om giftermahlet, war nog lenge tilsammans

10. Da det war beslutat, sendes en Engel harifran op til himmelen som war i wackra hwita kleder, at ta derifran en prestman, at wiga dem, som skedde allenast pa det settet, at han fragade begge om samtycke, och nar han det hordt, onskade han dem Gudz nad och welsignelse, mehra intet, detta skedde d 5 Martij 1762. Da reste han til henne 4 par hestar fore, gran.

Dans le MS. cette phrase est dans la marge. -TR.

11. Sedan emottogs lyckonskningar,

(1) af sma barn, som fordes at tala ifran himmelen, hwaraf hon blef sa rord, at hon gick vt i ett annat rum, och af himmelsk fegnad af derass tahl, gret,

(2) da hon kom tilbakars kommo 8 stycken storre barn, och giorde en wacker lyckonskan. nar de utgick, kyste hon dem alla.

(3) Sedan fullwexte, som dodt barn, och blifwit i himmelen opfodde.

(4) sist kommo sadana i fran Ryska nationem som ock blifwit opfodde i himmelen, och aflade sin lyckonskan.

12. Sist sa hordes fran himlarnes societeter, hwarefter annan ofwanfran korta lyckonskningar, doch wackra i ordning efter provincierna der, som pastod nog lenge, till 100de eller 2 a 300, hwarefter annan, och woro monge som wille annu lyckonska, men som det gick sa lenge ut pa tiden, giorde monge tilsam - mans en lyckonskan, och sa widare. Des hordes de personnes ont écouté un morceau de musique qui a été joué par des personnes ayant des affinités avec la musique.

13. Sedan giordes maltid, som war prachtig, hwarwid woro 30 personer.

14. Sedan om morgonem, sedan de legat tilsammans, satte de sig i en wagn tilsammans, da sag jag honam ombytt, rodt riddarhand, och da reste de til honom, enar de ditkommo, sa war huset forbytt uti en skiont palais, med monga rum, det han ganska forundrade sig ofwer. de gingo deromkring, skiont of-weralt. -Sedan gingo de uti ofre waningen, fant betienter som horde til societeten, dem hon strax igenkende efter wahnligheten, och woro flere rum, derest annu inge woro, ett sort teckn at societeten torde okas.

15. Sedan kommo in nagre som hade lof at giora repraesentationer, de der med wackra repraesentationer representerade regeringen.

16. Sedan foro de til henne i det forra rummet

17. Deras kiarlek blef sa starck ; at hon astundade wara ett med honom jemwel til kroppen, som ock skedde, och funno sig wel vti det, at det kan ske, nar det astundas. -da syntes de lika som lyftas op ifran hogen. -kunna saledes wara ett, och wara 2 til kroppen, doch med ett ljf.

18. De la Gardie har warit af den hugen at altid tala om nyttiga saker discursive, sa ock courant och vivide, som monge doch spiritualiter, och saledes tala af forstand, och intet som sker af sola memoria.

19. Det wisades sedan, huru de aro som intet neka Gud, Gudz ord, och theologien, men doch intet tencka nagot derpa, fordes ned nagot til dem, hwilcka ganska mycket klagade sig, at de aro inwertes arliga, och hafwa som inwertes som aggar dem, de gifwa godt at ata, som da sades gradde och skion mat, men det gior dem intet godt, alt godt werkar intet hos dem, efter hand gifwa de sig i nagot giora, men sa snart det ar alt, sa kommer det igen. -de ata giarna pepparotz strengen.

20. Sedan reste de omkring uti wagn uti societeten, at wisa sig, som sker i werlden.

21. Sedan syntes hon, och war hel wacker.

22. Emedlertid och sedan

23. Om Heisar Peter, at han forestod den societe, men let sig intala af 2 Jesuiter forkladde, som blef opteckt, de der hade communication med deras rad-kammare ofwerst op i meridie, och han saledes tog aftrade, och for neder til de semre af samma nationen, hon wille intet forfordehla honom, talte med honom, men han tog afsked af sig sielft.

24. Ulrica avec ses pierres précieuses, et après avoir visité les lieux, il a commencé à parler à Ryska Keis, et a été accueilli dans son bureau. Ulrica forst til Delagardie, och sedan til Ryska Keis : och giorde sitt tahl, forst simpelt och sedan inre och inre, som beswarades i ordning, och nagot widare.

25. Begge woro d 25 Martii in statu innocentiae tilsamman. och gingo omkring, och sagos af monga omkring sasom sma Barn;-Sedan fick och Lud. XV. Rex ( ?) ocksa wara in statu innocentiae, och syntes han andre sasom barn af 5 a 6 ahr, och gick in til lupen, som flydde bort, och til ett Lejon, och satt sig der, som kastade sig om ifran.

{2}. Il s'agit probablement de sa prédécesseuse sur le trône de Russie, l'impératrice Anna, nièce de Pierre le Grand. Anna était veuve au moment de son accession au trône ; son mari était Frédéric, duc de Courlande. Elle a régné de 1730 à 1940. -TR.

{3}. Pierre le Grand, père de l'Impératrice dont il est question ici. -TR.

{4}. L'impératrice Elisabeth de Russie, dont il est question ici, quitta cette vie le 5 janvier 1762. De la Gardie était mort vingt ans plus tôt, en 1741. -TR.

{5}. C'est-à-dire, l'Impératrice et De la Gardie. -TR.

{6}. Le texte se termine ici de façon abrupte. -TR.


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