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| Apocalypse Expliquée 820. 820. Comme dans un Article précédent, N° 817, il a été montré que dans la Parole par Caïn, Ruben et les Philistins, ont été représentés ceux qui sont dans les vrais séparés d'avec le bien, je vais maintenant montrer que par l'Apôtre Pierre, dans la Parole des Évangélistes, il est entendu le Vrai d'après le bien qui procède du Seigneur, et aussi dans le sens opposé le Vrai séparé d'avec le bien; et comme le vrai appartient à la foi, et le bien à la charité, par lui encore il est entendu la foi d'après la charité, et aussi la foi séparée d'avec la charité : en effet, les douze Apôtres, de même que les douze Tribus d'Israël, ont représenté l'Église quant à toutes les choses qui la constituent, ainsi quant aux vrais et aux biens, car toutes les choses de l'Église se réfèrent aux vrais et aux biens, de même qu'à la foi et à l'amour, puisque les vrais appartiennent à la foi, et les biens à l'amour : en général, Pierre, Jacques et Jean ont représenté la foi, la charité et les œuvres de la charité; c'est pourquoi ces trois Apôtres ont, de préférence aux autres, suivi le Seigneur; en conséquence il est dit d'eux dans Marc : « Il ne permit à personne de Le suivre, sinon à Pierre, à Jacques et Jean. » — V. 37. — Et comme le Vrai d'après le bien qui procède du Seigneur est la première chose de l'Église, c'est pour cela que Pierre a d'abord été appelé par André son frère, ensuite Jacques et Jean, comme on le voit dans Matthieu : « Jésus, marchant le long de la mer de Galilée, vit deux frères, Simon appelé Pierre et André son frère, qui jetaient un filet dans la mer, car ils étaient pêcheurs; et il leur dit : Venez après Moi, et je vous ferai pêcheurs d'hommes. Et eux aussitôt, laissant les filets, Le suivirent. » — IV. 18, 19, 20. — Dans Jean : « André trouva son propre frère Simon, et il lui dit : Nous avons trouvé le Messie, c'est-à-dire, étant traduit, le Christ; il le mena donc vers Jésus; or, l'ayant regardé, Jésus dit : Toi, tu es Simon le fils de Jonas; toi, tu seras appelé Céphas, ce qui se traduit, Pierre. » — I. 41, 42, 43. — Et dans Marc : « Jésus montant dans la montagne appela à lui ceux qu'il voulait; premièrement Simon, et il imposa à Simon pour nom Pierre; ensuite Jacques le fils de Zébédée, et Jean le frère de Jacques. » — III. 13, 16, 17;— si Pierre était le premier des Apôtres, c'est parce que le vrai d'après le bien est la première chose de l'Église; car l'homme d'après le monde ne sait rien du Ciel et de l'Enfer, ni rien de la vie après la mort, ni même rien de Dieu; sa lueur naturelle ne lui enseigne autre chose que ce qui est entré par les yeux, ainsi rien autre chose que ce qui appartient au monde et à lui-même ; sa vie aussi vient de là ; et tant que l'homme est seulement dans ces choses, il est dans l'enfer; mais pour qu'il en soit retiré et conduit vers le Ciel, il est nécessaire qu'il apprenne les vrais, qui non-seulement enseignent qu'il y a un Dieu, qu'il y a un Ciel et un Enfer, et qu'il y a une vie après la mort, mais qui enseignent aussi le chemin du Ciel : de là on peut voir que le vrai est la première chose par laquelle il y a Eglise pour l'homme, mais c'est le vrai d'après le bien; car le vrai sans le bien est seulement la connaissance qu'une chose est ainsi, et la connaissance seule ne fait autre chose, sinon que l'homme peut devenir Église; mais il ne le devient pas avant de vivre selon les connaissances, alors le Vrai est conjoint au bien, et l'homme est introduit dans l'Église; les vrais aussi enseignent comment l'homme doit vivre; et quand alors il est affecté des vrais pour les vrais, ce qui arrive, quand il aime à vivre selon les vrais, il est, conduit par le Seigneur, et il lui est donné conjonction avec le Ciel, et il devient spirituel, et après la mort Ange du Ciel. Toutefois, il faut qu'on sache que ce ne sont pas les vrais qui produisent ces choses, mais le bien par les vrais, et le bien vient du Seigneur. Comme le vrai d'après le bien, qui procède du Seigneur, est la première chose de l'Église, c'est pour cela que Pierre a été premièrement appelé et a été le premier des Apôtres; il a aussi été nommé Céphas parle Seigneur, c'est-à-dire, Pierre ou Rocher (Petra); mais pour que ce fût un nom de personne, il est dit Pierre (Petrus) : par la Pierre ou le Rocher (Petra), dans le sens suprême, il est signifié le Seigneur quant au Divin Vrai, ou le Divin Vrai procédant du Seigneur; de là, dans le sens respectif, par la Pierre ou le Rocher est signifié le vrai d'après le bien qui procède du Seigneur; de même par Pierre : que la Pierre ou le Rocher ait ces significations, on le voit ci-dessus, N° 411. Quant à ce que signifie Simon fils de Jonas, on le voit aussi ci-dessus, N° 443. Ces trois Apôtres étaient pêcheurs, et s'il leur a été dit : « Venez après Moi, et je vous ferai pêcheurs d'hommes, » c'était parce que pêcher signifie instruire les hommes naturels; car dans ce temps-là, tant au dedans qu'au dehors de l'Église, les hommes étaient naturels, et ils devinrent spirituels selon qu'ils reçurent le Seigneur, et qu'ils reçurent de Lui les vrais. D'après cela on peut conclure ce que signifient les paroles qui furent dites par le Seigneur à Pierre au sujet des clefs ; on les lit ainsi dans Matthieu : « Comme les uns disaient que Jésus était Jean-Baptiste, d'autres Elle, d'autres Jérémie ou l'un des prophètes, Jésus dit aux disciples : Mais vous, qui dites-vous que je suis? Simon Pierre, répondant, dit : Toi, tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant. Et, répondant, Jésus lui dit : Heureux tu es, Simon fils de Jonas, car ni chair ni sang ne t'a révélé cela, mais mon Père qui est dans les Cieux. Et moi aussi je te dis : Toi, tu es Pierre, et sur ce Rocher (cette Pierre) je bâtirai mon Église, et les portes de l'enfer ne prévaudront point contre elle : et je te donnerai les clefs du Royaume des Cieux; et tout ce que tu auras lié sur la terre sera lié dans les Cieux, et tout ce que tu auras délié sur la terre sera délié dans les Cieux. » — XVI. 14 à 19 ; — comme le vrai d'après le bien qui procède du Seigneur est la première chose de l'Eglise, et que ce vrai était signifié par Pierre, c'est pour cela que ces paroles ont été dites par le Seigneur à Pierre, et elles ont été dites alors que Pierre reconnut le Seigneur pour le Messie ou le Christ, et pour le Fils du Dieu vivant; car, sans cette reconnaissance, le vrai n'est point le vrai, parce que le vrai tire du bien son origine, son essence et sa vie, et que le bien vient du Seigneur. Comme le vrai d'après le bien qui procède du Seigneur est la première chose de l'Église, c'est pour cela que le Seigneur dit : « Sur ce Rocher (ou cette Pierre) je bâtirai mon Église; » que par Pierre ou le Rocher, dans le sens suprême, il soit signifié le Divin Vrai procédant du Seigneur, et dans le sens respectif le Vrai d'après le bien qui procède du Seigneur, cela vient d'être dit : par « les portes de l'enfer ne prévaudront point, » il est signifié que les faux d'après le mal qui proviennent de l'enfer n'oseront point s'élever contre ceux de l'Église, qui sont par le Seigneur dans les vrais d'après le bien; par les portes de l'enfer sont signifiés tous les enfers, qui ont tous des portes, par lesquelles les faux d'après le mal sont exhalés et s'élèvent : par les clefs des Cieux est signifiée l'introduction dans le Ciel pour tous ceux qui sont par le Seigneur dans les vrais d'après le bien ; « tout ce que tu auras lié sur la terre sera lié dans les Cieux, et tout ce que tu auras délié sur la terre sera délié dans les Cieux, » signifie que par le Seigneur le Ciel est ouvert à ceux qui sont dans les vrais d'après le bien par Lui, et qu'il est fermé à ceux qui n'y sont pas : ces paroles ont été dites à Pierre, mais comme par Pierre il est entendu le vrai d'après le bien qui procède du Seigneur, elles ont été dites du Seigneur, de qui procède le bien et par suite le vrai ; c'est pourquoi elles ont été dites alors que Pierre reconnut le Seigneur pour le Messie ou le Christ, et pour le Fils du Dieu vivant : et même, dès que le bien a été implanté dans les vrais chez l'homme, celui-ci est conjoint aux Anges; mais tant que le bien n'a pas été implanté dans les vrais chez l'homme, le Ciel lui est fermé; car alors chez lui au lieu du bien il y a le mal, et au lieu des vrais les faux. D'après cela, on voit clairement combien pensent sensuellement ceux qui attribuent ce pouvoir à Pierre, lorsque cependant ce pouvoir appartient au Seigneur Seul. Que par Pierre il soit signifié le vrai d'après le bien qui procède du Seigneur, cela m'a été manifesté du Ciel; voir dans l'Opuscule DU JUGEMENT DERNIER, N° 57 ; Comme Pierre signifiait le vrai d'après le bien qui procède du Seigneur, et par suite aussi la doctrine, et que par conséquent il représentait ceux qui sont dans les vrais d'après le bien et dans la doctrine du vrai réel par le Seigneur, et comme ce sont ceux-ci qui instruisent les autres, et qui sont instruits par le Seigneur, c'est pour cela que Pierre, tant de fois, a parlé au Seigneur, et a été aussi instruit par le Seigneur : il a parlé au Seigneur, quand le Seigneur s'est transfiguré, en lui demandant de faire trois tentes, Matth. XVII. 1 à 5. Marc, IX. 2 à 8. Luc, IX. 26 à 36; —le Seigneur alors représentait la Parole, qui est le Divin Vrai, et par les tentes est signifié le culte du Seigneur d'après le bien de l'amour et par suite d'après les vrais; voir ci-dessus, sur la transfiguration du Seigneur, N° 594; et sur la signification des tentes, N° 799. Il a parlé du Seigneur, en disant qu'il était le Christ, le Fils du Dieu vivant, —Jean, VI. 67 à 69. —II a été instruit par le Seigneur sur la charité, en ce qu'il devait pardonner à son frère toutes les fois qu'il pécherait, — Matth. XVIII. 21, 22. —Sur la régénération, qui est signifiée en cela, que celui qui a été lavé une fois n'a pas besoin d'être lavé, sinon quant aux pieds —Jean, XIII. 3 à 6. —Sur la puissance du vrai d'après le bien par le Seigneur, ce qui est entendu par la puissance de ceux qui ont la foi de Dieu, — Marc, XI. 21, 23, 24. — Sur les péchés, en cela, qu'ils sont remis à ceux qui sont dans la foi d'après l'amour, — Luc, VII. 40 à 48. — Sur les hommes qui sont spirituels, en cela, qu'ils sont libres, et que ceux qui sont naturels sont esclaves; Pierre était instruit sur ce point, lorsque de la bouche d'un poisson il prit un statère, et le donna en tribut; car par le poisson est signifié l'homme naturel, et pareillement par le tributaire, — Matth. XVII. 24 à 27; — outre plusieurs autres choses, dont il est parlé dans — Matth. XIV. 26 à 3l. XIX. 27, 28. Marc, X. 28 et suiv. XIII. 3 et suiv. XVI. 7. Luc, XXII. 8 et suiv. XXIV. 12, 33, 34. Jean, XVIII. 10,11. XX. 3 à 8. XXI. 1 à 11. — Comme ceux qui sont dans les vrais d'après le bien de l'amour envers le Seigneur, ou dans la doctrine d'après ces vrais, étaient représentés par Pierre, et que ce sont eux qui instruisent les autres, c'est pour cela que le Seigneur, quand Pierre lui répondit qu'il l'aimait, lui dit : « Pais mes agneaux et mes brebis; » il en est parlé ainsi dans Jean : « Lorsqu'ils eurent dîné, Jésus dit à Simon Pierre : Simon de Jonas, M'aimes-tu plus que ceux-ci? Il lui dit : Oui, Seigneur; Toi, tu sais que je T'aime. Il lui dit : Pais mes agneaux. Il lui dit une seconde fois : Simon de Jonas, M'aimes-tu? Il lui dit : Oui, Seigneur; Toi, tu sais que je T'aime. Il lui dit : Pais mes brebis. Il lui dit la troisième fois : Simon de Jonas, M'aimes-tu? Pierre fut attristé de ce qu'il lui avait dit pour la troisième fois : M'aimes-tu ? C'est pourquoi il lui dit : Seigneur, Toi, tu sais toutes choses; Toi, tu connais que je T'aime. Jésus lui dit : Pais mes brebis. » — XXI. 15, 16, 17; —d'après ces paroles, il est bien évident que Pierre a représenté le vrai d'après le bien de l'amour envers le Seigneur; c'est même pour cela qu'alors il était appelé Simon de Jonas, car par Simon de Jonas il est signifié la foi d'après la charité, par Simon la déférence et l'obéissance, et par Jonas la Colombe, par laquelle est signifiée la charité : que ceux qui sont dans la doctrine du vrai d'après l'amour envers le Seigneur devaient instruire ceux qui seraient de l'Église du Seigneur, cela est entendu par l'interrogation du Seigneur : M'aimes-tu? et ensuite par : Pais mes agneaux et mes brebis; non pas que Pierre seul devait instruire, mais de tous ceux qui ont été représentés par Pierre, lesquels sont, comme il a été dit, ceux qui sont dans l'amour envers le Seigneur, et de là par le Seigneur dans les vrais : Pierre, interrogé trois fois, signifiait le temps complet depuis le commencement de l'Eglise jusqu'à sa fin, car trois signifie cela; c'est pourquoi, quand il fut interrogé la troisième fois, il est dit que Pierre fut attristé; et comme la troisième interrogation signifiait la fin de l'Église, c'est pour cela que maintenant viennent ces paroles du Seigneur à Pierre, dans Jean : « En vérité, en vérité, je te dis : Lorsque tu étais plus jeune, tu te ceignais toi-même et tu marchais où tu voulais; mais lorsque tu seras vieux, tu étendras tes mains, et un autre te ceindra, et te mènera où tu ne veux pas. Et, ayant dit cela, il lui dit : Suis-Moi. Or, Pierre, se tournant, voit le disciple que Jésus aimait, qui suivait, lequel aussi reposa pendant le souper sur sa poitrine. Alors Pierre, le voyant, dit à Jésus : Seigneur, mais celui-ci, quoi? Jésus lui dit : Si je veux qu'il demeure jusqu'à ce que je vienne, que t'importe? Toi, suis-Moi. Cette parole se répandit donc parmi les frères, que ce disciple ne mourrait point; cependant Jésus ne lui avait pas dit qu'il ne mourrait point, mais : Si je veux qu'il demeure jusqu’a ce que je vienne, que t'importe? » — XXI. 18 à 23; — ce que toutes ces choses signifient, on ne peut pas le savoir, à moins qu'on ne sache que par Pierre il est signifié la foi d'après la charité, et aussi la foi sans la charité; la foi d'après la charité dans l'Église lorsqu'elle commence, et la foi sans la charité lorsque l'Église est à sa fin; qu'ainsi par Pierre, lorsqu'il était jeune, est signifiée la foi de l'Église qui commence, et par lui lorsqu'il fut devenu vieux la foi de l'Église qui est à sa fin, et que par se ceindre et marcher, il est signifié apprendre les vrais et vivre selon ces vrais; de là il est évident que par « je te dis : Lorsque tu étais plus jeune, tu te ceignais toi-même, et tu marchais où tu voulais, » il est signifié que l'Église dans son commencement sera enseignée dans les vrais qui procèdent du bien, et sera conduite par le Seigneur au moyen de ces vrais; et que par « lorsque tu seras vieux, tu étendras tes mains, et un autre te ceindra, et te mènera où tu ne veux pas, » il est signifié que l'Église à sa fin ne saura pas les vrais, mais connaîtra les faux qui appartiennent à la foi sans la charité, et sera conduite par eux; se ceindre signifie être instruit dans les vrais, la même chose qu'être vêtu, parce que les vêtements signifient les vrais qui revêtent le bien; voir ci-dessus, Nos 195, 395, 637; et marcher signifie vivre selon les vrais; voir aussi ci-dessus, N° 97; par suite, se ceindre soi-même et marcher où l'on veut signifie regarder librement de tous côtés et voir les vrais et les faire; mais étendre les mains signifie ne point être dans ce libre, car les mains signifient la puissance du vrai d'après son entendement et sa perception, et étendre les mains signifie ne pas avoir cette puissance, ni par suite le libre de penser et de voir le vrai ; « un autre te ceindra et te mènera où tu ne veux pas, » signifie que l'homme reconnaîtra pour vrais des choses qu'un autre dicte, et que lui-même ne voit pas, comme il arrive aujourd'hui avec la religiosité de la foi seule. Cette foi est maintenant entendue par Pierre; c'est pourquoi il est dit que Pierre, se tournant, voit le disciple que Jésus aimait, qui suivait, et qu'il dit de lui : Mais celui-ci, quoi? et qu'alors Jésus dit à Pierre : Que t'importe? Par le disciple qui suivait Jésus étaient signifiés les biens de la vie, qui sont les bonnes œuvres, et par les paroles qui suivent il est décrit que ces œuvres ne devaient pas périr jusqu'à fin de vie. D'après ces explications, on peut voir que par Pierre est aussi signifiée la foi séparée d'avec la charité, comme encore lorsque « Pierre renia trois fois le Seigneur. » — Matth. XXVI. 69 à 75. Marc, XIV. 29 à 31, 54, 66 à 72. Luc, XXII. 33, 34, 50, 51,55 à 62. Jean, XIII, 36 à 38. XVIII. 16 à 18, 25 à 27. — Puis aussi « lorsque le Seigneur s'étant retourné dit à Pierre : Retire-toi en arrière de Moi, Satan ! tu es pour Moi un scandale, parce que tu as l'intelligence, non pas des choses de Dieu, mais de celles des hommes. » — Matth. XVI. 21 à 23. — Et quand le Seigneur lui a dit : « Simon, Simon, voici, Satan vous a demandés pour vous cribler comme le blé. » — Luc, XXII. 3l. —Toutes ces choses ont été rapportées, afin qu'on sache que dans les Évangélistes, par Pierre, dans le sens représentatif, il est signifié le vrai d'après le bien qui procède du Seigneur, puis la foi d'après la charité, et aussi dans le sens opposé le vrai séparé d'avec le bien, qui en lui-même est le faux, puis la foi séparée de la charité, qui en elle-même n'est pas la foi.
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