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| Apocalypse Expliquée 659. Et leurs corps, ils ne permettront point qu’ils soient mis dans des monuments, signifie leur rejet et leur damnation : on le voit par la signification de ne pas être mis dans des monuments (sépulcres), ou ne pas être enseveli, en ce que c’est la damnation éternelle; car dans la Parole par être enseveli, il est signifié le réveil à la vie et la résurrection, puisque quand l’homme meurt et est enseveli, il est alors réveillé ou il ressuscite pour la vie éternelle; car après la mort l’homme vit de même que dans le Monde, mais il dépose le corps terrestre ou matériel qui lui avait servi pour l’usage dans le Monde naturel, et continue la vie dans le corps spirituel; c’est pourquoi la sépulture est seulement le rejet pour ainsi dire des dépouilles qu’il portait autour de lui dans le Monde naturel. Si la sépulture signifie le réveil pour la vie éternelle, ou la résurrection, c’est parce que les Anges ne savent pas ce que c’est que, la mort de l’homme, ni ce que c’est que sa sépulture, puisque pour eux il n’y a aucune mort, ni par conséquent aucune sépulture, et qu’ils perçoivent toujours toutes choses spirituellement; c’est pourquoi, lorsque dans la Parole il est parlé de la mort d’un homme, au lieu de la mort ils perçoivent sa transmigration d’un Monde dans l’autre, et lorsqu’il est parlé de sa sépulture, ils perçoivent sa résurrection pour la vie; il suit de là que ne pas être enseveli signifie la résurrection, non pas pour la vie, mais pour la damnation par laquelle est entendue la mort spirituelle; chaque homme, il est vrai, après sa sortie du Monde, est réveillé et ressuscité, mais l’un pour la vie, l’autre pour la damnation, et puisque être enseveli signifie la résurrection pour la vie, il s’ensuit que ne pas être enseveli signifie la damnation, mais ici par ceux qui rejettent les biens de l’amour et les vrais de la doctrine, qui sont signifiés par les deux témoins; c’est pourquoi, par ne pas être mis dans des monuments, ou ne pas être enseveli, il n’est entendu la damnation que dans l’idée de ceux qui condamnent ces biens et ces vrais. Ce que signifient dans la Parole les sépulcres, puis aussi ce que signifie être enseveli et ne pas être enseveli, on peut donc le voir par les passages suivants. Que les sépulcres signifient les choses immondes, par conséquent aussi les choses infernales, d’après tes cadavres et les os qui y sont, on le voit par un grand nombre de passages dans la Parole, comme dans Ésaïe : « Ce peuple, (gens) qui à colère Me provoquent devant mes faces Continuellement, qui brûlent des parfums sur les briques, qui sont assis dans les sépulcres, et dans les lieux dévastés passent la nuit, qui mangent la chair du pourceau. » — LXV. 3, 4 ; — provoquer Jéhovah a colère devant ses faces, signifie pécher contre les vrais et les biens de la Parole et, se retirer du culte qui y est commandé, les faces de Jéhovah sont les choses qui ont été révélées dans la Parole; brûler des parfums sur les briques, signifie le culte d’après les faux de la doctrine, les briques sont les faux de la doctrine, et brûler des parfums est le culte d’après les faux; être assis dans les sépulcres, signifie être dans les amours impurs; passer la nuit dans les lieux dévastés, signifie demeurer et vivre dans les faux, les lieux dévastés sont où il n’y a pas les vrais; manger la chair du pourceau, signifie s’approprier les maux infernaux. Dans Moïse: « Quiconque aura touché sur la superficie d’un champ un transpercé par l’épée, ou un mort, ou un os d’homme, ou un sépulcre, sera impur sept jours, et ensuite il sera purifié. « —- Nomb. XIX. 16,18; — par toucher, dans la Parole, il est signifié communiquer; c’est pourquoi, afin que les faux et les maux ne fussent pas communiqués, et ainsi appropriés, il avait été défendu de toucher les choses impures, ici le transpercé par l’épée, le mort, l’os d’homme et le sépulcre, parce que par le transpercé par l’épée, il est signifié celui qui avait péri par les faux et avait par suite été condamné à l’enfer, par le mort celui qui avait péri par les maux, par l’os d’homme le faux infernal, et par le sépulcre le mal infernal. Dans Ézéchiel : « Gémis sur la multitude de l’Egypte, et fais-la descendre avec ceux qui descendent en la fosse; au milieu des transpercés par l’épée ils tomberont ; là, Aschur et toute son assemblée, autour de lui ses sépulcres, tous les transpercés qui sont tombés par l’épée, à qui ont été donnés ses sépulcres, dans les côtés de la fosse, et son assemblée est autour de son sépulcre; Élam et toute sa multitude autour de son sépulcre, tous incirconcis transpercés par l’épée, » — XXXII. 18, 20, 22, 23, 24; — par la multitude de l’Égypte sont signifiés les scientifiques de l’homme naturel, qui sont morts, parce qu’ils ne descendent pas et ne sont pas formés comme effets, conclusions et confirmations d’après les vrais de l’homme spirituel; par Aschur sont signifiés les raisonnements provenant de ces scientifiques; c’est pourquoi, par « gémis sur la multitude de l’Égypte, et fais-la descendre avec ceux qui descendent en la fosse, » il est signifié la douleur à cause de la damnation de ceux qui sont dans ces choses; par la fosse est signifié l’enfer où règnent de tels scientifiques morts, c’est-à-dire, des scientifiques séparés des vrais parce qu’ils sont appliqués à confirmer les faux de la doctrine et les maux de la vie; par les transpercés par l’épée sont signifiés, ici comme ci-dessus, ceux qui ont été condamnés aux enfers à cause des faux ; « là, Aschur et toute son assemblée, » signifie les raisonnements d’après ces faux ; par les sépulcres qui sont autour d’Aschur et dans les côtés de la fosse, où est Élam et tous les incirconcis transpercés par l’épée, sont signifiés les enfers où sont ces faux, c’est-à-dire, ceux qui sont dans de tels faux. Il faut qu’on sache que les faux et les maux de tout genre correspondent aux choses immondes et infectes qui sont dans le Monde naturel, les faux et les maux plus affreux aux choses cadavéreuses et aussi aux fétidités excrémentitielles, les faux et les maux plus doux aux choses marécageuses; de là vient que les demeures de ceux qui, dans les enfers, sont dans de tels faux et de tels maux, apparaissent semblables à des fosses et à des sépulcres; et, si on le veut croire, de tels génies et de tels esprits habitent aussi dans les sépulcres, les latrines et les marais qui sont dans notre Monde, quoiqu’ils ne le sachent pas; la raison, c’est qu’ils correspondent, et que les choses qui correspondent con joignent; la même chose peut être conclue de ce qu’il n’y a rien de plus agréable que l’odeur cadavéreuse pour ceux qui ont été assassins et empoisonneurs, et pour ceux qui ont perçu du plaisir à violer des femmes; ni rien de plus agréable que l’odeur excrémentitielle pour ceux qui ont été amorcés par l’amour de commander, et aussi pour ceux qui ont trouvé du plaisir dans les adultères et du déplaisir dans les mariages; ni rien de plus agréable que l’odeur marécageuse et l’odeur d’urine pour ceux qui se sont confirmés dans les faux, et ont éteint chez eux l’affection du vrai : de là vient que les enfers, dans lesquels ils sont, apparaissent selon les plaisirs correspondants, les uns comme des fosses, et d’autres comme des sépulcres. D’après ces explications, on voit clairement aussi pourquoi « les obsédés de démons étaient dans des sépulcres, et en sortaient, » — Matth. VIII. 28 et suiv. Marc, V, 2, 3, 5. Luc, VIII. 27;—à savoir, parce que ceux par qui ils étaient obsédés, avaient été, lorsqu’ils vivaient dans le Monde, dans les faux d’après le mal, ou dans les connaissances tirées de la Parole, qu’ils avaient rendues mortes par cela qu’ils les avaient appliquées à confirmer des maux, puis aussi à détruire les vrais réels de l’Église, principalement les vrais concernant le Seigneur, la Parole et la vie après la mort; dans la Parole, ces connaissances mortes sont appelées traditions; de là venait que les obsédés par de tels hommes qui étaient devenus démons, habitaient dans des sépulcres, et que les démons eux-mêmes furent ensuite jetés dans des pourceaux qui se précipitèrent dans la mer, — Matth. VIII. 31, 32, 33 ;—s’ils furent jetés dans des pourceaux, c’est parce que, lorsqu’ils vivaient dans le Monde, ils avaient été dans une sordide avarice, car une telle avarice correspond aux pourceaux, et par suite est signifiée par eux; s’ils se sont précipités dans la mer, c’est parce que là la mer signifie l’enfer. Dans David ; « J’ai été mis au rang de ceux qui descendent en la fosse, je suis devenu comme un homme sans force; parmi les morts, négligé, comme les transpercés couchés au sépulcre, dont tu ne te souviens plus, et qui par ta main ont été retranchés; tu M’as placé dans une fosse des inférieurs, dans des ténèbres, dans des profondeurs. Annoncera-t-on dans le sépulcre ta Miséricorde, ta Vérité dans la destruction? » — Ps. LXXXVIII. 5, 6, 7, 12; — là, il s’agit des tentations, dans le sens suprême, des tentations du Seigneur, qui sont décrites telles quelles ont été, q savoir, qu’il lui a semblé être comme en Enfer parmi les damnés, car les tentations que le Seigneur a soutenues ont été à ce point atroces et énormes; c’est pourquoi, « j’ai été mis au rang de ceux qui descendent en la fosse, «signifie qu’il lui a semblé être comme en enfer, la fosse est l’enfer; «je suis devenu comme un homme sans force, » signifie qu’alors il lui a semblé être sans puissance, car les tentations plongent l’homme dans les faux et dans les maux, lesquels n’ont aucune puissance; « parmi les morts, négligé, » signifie parmi ceux qui n’ont rien du vrai et du bien, et qui par conséquent ont été rejetés; « comme les transpercés couchés au sépulcre, » signifie comme ceux qui sont dans les faux d’après le mal; les transpercés signifient ceux qui périssent par les faux, et le sépulcre signifie l’enfer, parce que ceux qui sont dans l’enfer sont spirituellement morts; « dont tu ne te souviens plus, et qui par ta main ont été retranchés, » signifie ceux qui sont entièrement privés de tout vrai et de tout bien ; « tu M’as placé dans une fosse des inférieurs, » signifie dans les lieux de l’enfer où sont de tels gens; « dans des ténèbres, » signifie comme dans les faux; « dans des profondeurs, » signifie comme dans les maux : maintenant suit la prière provenant de la douleur, afin d’être délivré des tentations; et au nombre des motifs invoqués est aussi celui-ci : « Annoncera-t-on dans le sépulcre ta Miséricorde, et ta Vérité dans la destruction? » cela signifie que dans l’Enfer, où sont et d’où viennent les maux et les faux, le Divin Bien et le Divin Vrai ne peuvent être prêchés; la Miséricorde est le Divin Bien du Divin Amour, et la Vérité est le Divin Vrai de la Divine Sagesse, le sépulcre est l’enfer où sont et d’où viennent les maux, et la destruction est l’enfer où sont et d’où viennent les faux : d’après ces explications, il est bien évident que par le sépulcre il est entendu l’enfer, par cette raison, que ceux qui sont dans l’enfer sont spirituellement morts. Dans Ésaïe : « Afin de livrer les impies en son sépulcre, et les riches en ses morts. » — LIII. 9; — ceci aussi a été dit du Seigneur, dont il s’agit dans tout ce Chapitre, mais ici, de sa victoire sur les enfers; et par les impies qu’il livrerait au sépulcre sont entendus les méchants qui seront précipités dans l’enfer, ici le sépulcre est évidemment pour l’enfer, qui est appelé sépulcre à cause des gens spirituellement morts qui y sont; et par les riches qu’il donnerait en ses morts sont entendus ceux de l’Église qui sont dans les faux d’après le mal, ils sont appelés riches d’après les connaissances du vrai et du bien qu’ils tirent de la Parole, les faux d’après le mal sont signifiés par les morts, puisque ceux qui sont dans ces faux sont spirituellement morts. Ceux qui au sujet de Dieu et du prochain pensent mal et cependant parlent bien, et qui au sujet des vrais de la foi et des biens de l’amour pensent follement et parlent sainement, sont intérieurement des sépulcres blanchis à l’extérieur, selon ces paroles du Seigneur : « Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! parce que semblables vous vous faites à des sépulcres blanchis, qui au dehors, il est vrai, paraissent beaux, mais au dedans sont pleins d’os de morts, et de toute impureté. » —Matth. XXIII. 27, 29. Luc, XI. 47, 48. — Et dans David : « Dans leur bouche, rien de droit; leur milieu, perditions; sépulcre ouvert, leur gosier ; de leur langue ils flattent. » — Ps. V. 10 ; — dans la bouche signifie extérieurement; le milieu, c’est intérieurement; qu’intérieurement, ce soit l’enfer, cela est signifié en ce que leur gosier est un sépulcre ouvert ; et qu’extérieurement, ce soit ce qui est hypocrite et comme sain, cela est signifié en ce que de leur langue ils flattent. D’après ces passages et plusieurs autres dans la Parole, on peut voir ce qui est signifié par le sépulcre. Quand donc il s’agit de ceux qui sont dans les faux d’après le mal, par leur sépulcre est alors entendu l’enfer, d’où vient et dans lequel est ce faux; mais quand il s’agit de ceux qui sont dans les vrais d’après le bien, par le sépulcre il est alors entendu l’éloignement et le rejet du faux d’après le mal, et par la sépulture le réveil et la résurrection pour la vie, puis aussi la régénération; car chez l’homme qui est dans les vrais d’après le bien, le faux d'après le mal est éloigné et rejeté dans l’enfer, et cet homme, quant aux intérieurs qui appartiennent à son esprit, ressuscite et entre dans la vie du vrai d’après le bien, qui est la vie spirituelle : la sépulture est entendue dans ce sens dans les passages suivants; dans Jean : « Ne soyez point étonnés, car il viendra une heure dans laquelle tous ceux qui sont dans les monuments entendront la voix du Fils de l’homme, et sortiront; ceux qui auront fait des choses bonnes, pour une résurrection de vie, mais ceux qui en auront fait de mauvaises, pour une résurrection de jugement. »—V. 28, 29; — par ces paroles, il n’est pas entendu que ceux qui sont dans les sépulcres ou dans les monuments entendront la voix du Seigneur, et sortiront, puisque tous après la mort vivent également hommes comme dans le Monde, avec la seule différence qu’après la mort ils vivent dans un corps spirituel, et non dans un corps matériel; c’est pourquoi, par sortir des monuments, il est signifié sortir du corps matériel, ce qui arrive d’abord pour chacun aussitôt après la mort, et ensuite lorsqu’existe le Jugement Dernier, car alors les extérieurs sont éloignés, et les intérieurs sont ouverts, chez tous ceux chez qui cela n’avait pas d’abord été fait ; ceux chez qui les intérieurs sont célestes ressuscitent pour la vie, mais ceux chez qui les intérieurs sont infernaux ressuscitent pour la mort, ce qui est entendu par « ceux-qui auront fait des choses bonnes sortiront pour une résurrection de vie, mais ceux qui en auront fait de mauvaises, pour une résurrection de jugement. » Que ce soit là sortir des monuments ou des sépulcres, on le voit encore plus clairement dans Ezéchiel : « Voici, Moi, j’ouvrirai vos sépulcres, et je vous ferai monter de vos sépulcres, mon peuple! et je vous amènerai sur la terre d’Israël, afin que vous connaissiez que Moi (je suis) Jéhovah, quand j’aurai ouvert vos sépulcres, et que je vous aurai fait monter de vos sépulcres, mon peuple! et que j’aurai donné mon esprit en vous, pour que vous viviez, et que je vous aurai établis sur votre terre.» —: XXXVII.12,13,14;— là, il s’agit d’os desséchés vus par le Prophète sur les faces de la vallée, sur lesquels il apparut des nerfs se placer, de la chair monter, et de la peau les recouvrir, et qui, après que l’esprit de Dieu eut été envoyé en eux, revécurent, et se tinrent sur les pieds ; que par ces os il soit entendu toute la maison d’Israël, cela est dit ouvertement en ces termes : « Fils de l’homme, ces os sont toute la maison d’Israël; voici, ils disent : Desséchés sont nos os, et a péri notre espoir, nous avons été retranchés de nous-mêmes. » — Vers. 11; — cette maison a été assimilée à des os desséchés, parce qu’ils étaient dans les faux et dans les maux, qui n’ont aucune vie, d’après la non-correspondance avec le Ciel quant aux nerfs, à la chair et à la peau, car les os signifient les vrais dans le dernier de l’ordre, sur lesquels sont fondés les vrais spirituels; mais les os desséchés signifient les faux provenant du mal : de là, on peut voir que par ouvrir les sépulcres et faire monter des sépulcres le peuple, il est signifié réveiller d’entre les faux provenant du mal, ainsi d’entre les morts, et mettre parmi les vrais provenant du bien, ainsi dans la vie, vie qui est l’esprit de Dieu d’après lequel ils revécurent; c’est donc là faire monter des sépulcres le peuple, l’Église qui en sera formée est signifiée par la terre d’Israël sur laquelle ils seront amenés, et sur laquelle ils seront établis. Il est fait mention dans Matthieu que, « après la Passion du Seigneur, les monuments s'ouvrirent, et beaucoup de corps de ceux qui dormaient, étant sortis de leurs sépulcres, entrèrent dans la ville sainte, et apparurent à plusieurs. » — XXVII. 52, 53 ; — par « les monuments s’ouvrirent, et beaucoup de corps de ceux qui dormaient apparurent, » il est signifié la même chose que ci-dessus, dans Ézéchiel, où il est dit que Jéhovah ouvrira les sépulcres et les fera monter des sépulcres, à savoir, la régénération, et la résurrection des fidèles pour la vie, non pas que les corps mêmes, qui étaient étendus dans les monuments, soient ressuscités, mais ils ont apparu, afin qu’il fût signifié, non-seulement la régénération, mais encore la résurrection pour la vie par le Seigneur : en outre, par ces mêmes paroles sont entendus ceux qui, dans la Parole, sont dits enchaînés dans la fosse, que le Seigneur a délivrés après qu’il eut achevé toute l’œuvre de la rédemption ; car beaucoup de fidèles n’ont pas pu être sauvés avant que le Seigneur fût venu dans le Monde et eût subjugué les enfers; pendant cet Intervalle, ils avaient été détenus jusqu’à l’avènement du Seigneur dans des lieux qui sont appelés fosses, et ils furent délivrés par le Seigneur aussitôt après son avènement; ces fosses aussi étaient représentées par les monuments qui s’ouvrirent, et ceux qui étaient dans ces fosses étaient représentés par ceux qui dormaient, lesquels, après la résurrection du Seigneur, apparurent, comme il est dit, à plusieurs dans la ville sainte; la ville sainte était Sion et Jérusalem, mais par elle est entendu le Ciel, où ils furent élevés par le Seigneur, car l’une et l’autre ville était profane plutôt que sainte. D’après ces explications, ou peut voir ce qui était représenté et signifié par ce miracle, et ce qui l’était par cette apparence. Comme par la terre de Canaan il est signifié, non-seulement l’Église, mais aussi le Ciel, et par la sépulture la résurrection pour la vie, c’est pour cela que « Abraham avait acheté d’Ephron le champ, dans lequel était la caverne de Machpélah, qui est devant Mamré. » — Gen. XXIII; — et que « là ont été ensevelis Abraham, Isac et Jacob avec leurs épouses. » - Gen. XXIII. XXV. 9,10. XXXV. 29. XLIX. L; —chacune des choses qui sont rapportées sur cette caverne, à savoir, qu’elle était dans le champ d’Éphron, qu’elle était devant Mamré, et plusieurs autres, signifiaient la résurrection pour la vie; voir les explications qui en ont été données dans les Arcanes Célestes. C’est pour cela que Joseph a ordonné « qu'on fit monter ses os dans la terre de Canaan, » — Gen. L. 24, 25, 26; — « ce qui aussi fut fait. » — Exod. XIII. 19. Jos. XXIV. 32; — et cela, par cette raison que la terre de Canaan, comme il a été dit, signifiait la Canaan céleste, qui est le Ciel. C’est aussi à cause de la représentation de la résurrection pour le Ciel par la sépulture que « David et les Rois après lui étaient ensevelis dans Sion. » — I Rois, 11.10. XI. 43. XIV. 17,18. XV. 8,24. XXII. 51. II Rois, VIII. 24. XII. 22. XIV. 20. XV. 7,38. XVI. 20; — et cela, parce que Sion signifiait l'Église céleste et le Ciel où est le Seigneur. Que la Sépulture signifie la résurrection, on peut encore le voir en ce que, ça et là, il est dit des morts, qu’ils ont été recueillis vers leurs pères, et vers leurs peuples; vers leurs pères, dans la Genèse : « Jéhovah dit à Abraham : Toi, tu viendras vers tes pères en paix, et tu seras enseveli dans une vieillesse bonne. » — XV. 15; — et dans le Livre II des Rois : « Jéhovah dit, en parlant de Joshiah, roi de Jehudah : Voici, Moi, je te recueille vers tes pères, et tu seras recueilli dans ton sépulcre en paix;. » — XXII. 20. — Et vers leurs peuples, dans la Genèse : « Abraham expira et mourut dans une vieillesse bonne, vieux et rassasié; et il fut recueillie vers ses peuples. » — XXV. 8; — et ailleurs : « Et expira Isac, et il mourut, et il fut recueilli vers ses peuples, vieux et rassasié de jours. » — XXXV. 29 ; — et ailleurs : « Jacob expira, et fut recueilli vers ses peuples. » — XL1X. ,33 ; — vers les pères et vers les peuples, c’est vers les siens, c’est- à-dire, vers ceux qui sont semblables dans l’autre vie, car chacun après la mort vient vers ses semblables, avec lesquels il doit vivre éternellement. Il ne peut pas être dit qu’on est recueilli vers les pères et vers les peuples dans le sépulcre, car il est dit aussi d’Abraham qu’il serait recueilli vers ses pères, et qu’il a été recueilli vers ses peuples, quand il mourut et fut enseveli dans un sépulcre neuf, où aucun de ses pères ou de Ses peuples n’avait pas encore été mis auparavant, excepté Sarah, son épouse. Dans Job : « Tu connaîtras que paix (est) ta tente, et que tes enfants (sont) comme l'herbe de la terre; tu viendras dans la vieillesse au sépulcre, comme un monceau de gerbes monte en son temps..» — V. 24, 25, 26; — par la tente, dans la Parole, il est signifié le saint du culte et le bien de l’amour, parce que le culte Divin dans les temps très-anciens se faisait dans les tentes ; et comme leur culte procédait du bien de l’amour céleste, c’est pour cela que par la tente était aussi signifié ce bien; comme par ce bien il y a la paix réelle, c’est pour cela qu’il est dit « tu connaîtras que paix est ta tente; » les vrais d’après ce bien, et leurs accroissements, sont signifiés par les enfants qui seront comme l’herbe de la terre, car les fils et les enfants (liberi) signifient les vrais d’après le bien, il en est de même de l’herbe de la terre; par « tu viendras dans la vieillesse au sépulcre, » il est signifié qu’après qu’il aura été imbu de sagesse, il viendra dans le Ciel ; la vieillesse signifie la sagesse, et venir au sépulcre ou être enseveli signifie la résurrection; comme il est entendu la résurrection, c’est pour cela qu’il' est dit « comme un monceau de gerbes monte en son temps. » Par ce peu d’explication, on peut voir que les sépulcres, d’après les cadavres et les os inanimés qui y sont, signifient des choses infernales, mais que la sépulture signifie le rejet de ces choses, par conséquent aussi la résurrection, car lorsque l’homme rejette ou dépouille son corps matériel, il revêt le spirituel avec lequel il ressuscite; c’est aussi de là que la mort même de l’homme signifie, dans le sens spirituel, la continuation de sa vie, quoique dans le sens mauvais elle signifia la damnation qui est la mort spirituelle. Puisque la sépulture quant à l’homme signifie la résurrection et aussi la régénération, c’est pour cela que la sépulture quant au Seigneur signifiait la glorification de son Humain, car le Seigneur a glorifié, c’est-à-dire, a fait Divin tout son Humain, c’est pourquoi il est ressuscité le troisième jour avec son Humain glorifié, c’est-à-dire, fait Divin; si cela n’eût pas été fait, aucun homme n’aurait pu ressusciter pour la vie, car la résurrection pour la vie est à l’homme uniquement d’après le Seigneur, et même par cela que le Seigneur a uni le Divin à son Humain ; c’est d’après cette union, qui est proprement entendue par la glorification, que l’homme a la salvation ; c’est aussi ce qu’enveloppe ce que le Seigneur a dit de la femme, « qui répandit sur sa tête un parfum très-précieux, qu’elle avait fait cela pour son ensevelissement,))— Matth. XXVI. 7, 12. Marc, XIV. 8. Jean, XII. 7; — en effet, par l’union est signifiée cette glorification, et comme par là l’homme a le salut, c’est pour cela qu’il est dit de cette femme : « En vérité, je vous dis : Partout où sera prêché cet évangile, dans tout le Monde, ce que celle-ci a fait sera aussi raconté en mémoire d’elle. » — Matth. Vers. 13. — Cela aussi a été représenté en ce que « l’homme qui fut jeté dans le sépulcre d’Elisée, en ayant touché les os, revint à la vie. »— II Rois, XIII. 20, 21 ; — car par Élisée était représenté le Seigneur quant au Divin Vrai, et ce Divin fait la vie du Ciel pour laquelle l’homme ressuscite. Comme être enseveli et la sépulture signifient et la, résurrection pour la vie et la régénération, c’est pour cela que par ne pas être enseveli, et par être retiré des monuments, il est signifié, non pas la résurrection pour le Ciel ni la régénération, mais la résurrection pour l’enfer, par conséquent la damnation, comme dans les passages suivants; dans Ésaïe : « Toi, tu as été rejeté de ton sépulcre comme un rejeton abominable, un vêtement de tués, de transpercés par l’épée, qui descendent vers les pierres de la fosse, comme un cadavre foulé aux pieds; tu ne seras point réuni avec eux dans le sépulcre; car ta terre, tu t’as ravagée; ton peuple, tu l’as tué; nommée ne sera point à éternité la semence des malfaisants. » — XIV. 19, 20; — ceci a été dit du roi de Babel, par lequel est signifiée la profanation du Divin Vrai ; c’est pourquoi, « toi, tu a été rejeté de ton sépulcre, » signifie qu’il a été condamné à l’enfer; « comme un rejeton abominable, un vêtement de tués, de transpercés par l’épée, » signifie la falsification du vrai et sa profanation ; le rejeton abominable est le vrai falsifié; le vêtement de tués, de transpercés par l’épée, est le vrai adultéré et entièrement détruit par des faux affreux; «qui descendent vers les pierres de la fosse, comme un cadavre foulé aux pieds, » signifie vers l’enfer où sont les faux du mal; le cadavre foulé aux pieds signifie l’esprit infernal chez lequel tout est spirituellement mort d’après le bien tout à fait détruit; « tu ne seras point réuni avec eux dans le sépulcre, » signifie la non-consociation avec ceux qui ont ressuscité pour la vie, car être dans le sépulcre ou être enseveli signifie cette résurrection, et vice versa être rejeté du sépulcre signifie la damnation ; « ta terre, tu l’as ravagée; ton peuple, tu l’as tué, » signifie que par les faux du mal il a détruit l’Église, et ceux qui étaient dans les vrais d’après le bien; «nommée ne sera point à éternité la semence des malfaisants, » signifie la dissociation et la séparation éternelles. Dans Jérémie : « Ainsi a dit Jéhovah touchant les fils et les filles qui naîtront en ce lieu, et touchant leurs mères qui les auront enfantés, et touchant leurs pères qui les auront engendrés dans cette terre : De morts malignes ils mourront, de sorte qu’ils ne seront ni pleurés, ni ensevelis; en fumier sur les faces de la terre ils seront, ou par l’épée ou par la famine ils seront consumés, en sorte que leur cadavre soit pour nourriture à l’oiseau des Cieux et à la bête de la terre. » — XVI., 3, 4; — ceci est dit de l’Église dévastée quant à tout bien et à tout vrai; par les fils et les filles, et par les mères et les pères, dans le sens spirituel, il est entendu, non pas des fils et des filles, ni des mères et des pères, mais les vrais et les biens de l’Église, tant extérieurs qu’intérieurs ; les fils et les filles sont les vrais et les biens extérieurs, les mères et les pères sont les vrais et les biens intérieurs, qui sont appelés mères et pères, parce qu’ils engendrent et produisent les vrais et les biens extérieurs; « de morts malignes ils mourront, de sorte qu’ils ne seront ni pleures, ni ensevelis, » signifie la condamnation à l’enfer à cause des faux affreux ; « en fumier sur les faces de la terre ils seront, » signifie un infâme infernal, qui est le mal souillant lé bien et le vrai de l’Église; « par l’épée ou par la famine ils seront consumés, » signifie être détruit par les faux et par les maux ; « en sorte que leur cadavre soit pour nourriture à l’oiseau des cieux et à la bête de la terre, » signifie être consumé alors et devoir être consumé ultérieurement par les cupidités de l’amour du faux et du mal. Dans le Même : « Le tumulte vient jusqu’au bout de la terre, parce qu’il y a procès de Jéhovah contre les nations; en jugement il entrera avec toute chair, les impies il livrera à l’épée; il y aura des transpercés de Jéhovah en ce jour-là, depuis un bout de la terre jusqu’au bout de la terre, ils ne seront ni pleurés, ni recueillis, ni ensevelis; en fumier sur les faces de la terre ils seront. » —XXV. 31, 33; — par ces paroles est décrite la dévastation de l’Église dans sa fin, quand se fait le Jugement Dernier : le tumulte jusqu’au bout de la terre, parce qu’il y a procès de Jéhovah contre les nations, signifie la consternation de tous ceux qui sont de l’Église, quand ils sont visités, et que leurs maux sont découverts; la terre est l’Église, les nations sont ceux qui sont dans les maux, et abstractivement les maux, et le procès de Jéhovah contre elles est la visite et la découverte; « en jugement il entrera avec toute chair, » signifie le jugement universel qui a lieu à la fin de l’Église; « les impies il livrera à l’épée, » signifie que les infidèles périront par leurs faux; « il y aura des transpercés de Jéhovah en ce jour-là, depuis un bout de la terre jusqu’au bout de la terré, » signifie ceux qui périssent par les faux de tout genre; les transpercés de Jéhovah sont ceux qui périssent par les faux; « depuis un bout de la terre jusqu’au bout de la terre, » signifie depuis les premiers de l’Église jusqu’aux derniers, ainsi les faux de tout genre; « ils ne seront ni pleurés, ni recueillis, ni ensevelis, » signifie qu’il n’y aura plus aucune restauration ni salvation, mais condamnation ; les pleurs signifiaient la douleur à cause d’un tel état de l’homme, et point de pleurs signifiait point de douleur parce que l’homme est tel, qu’il n’y a aucune restauration; « en fumier sur les faces de la terre ils seront, » signifie absolument le faux et le mal, sans aucune réception de la vie provenant du Ciel, car si l’homme ne reçoit pas la vie par les vrais de la foi et par les biens de la charité, il est absolument mort, car il est pleinement dans les faux du mal et dans les maux du faux, qui sont le cadavre et le fumier sur les faces de la terre. Dans le Même : « Contre les Prophètes qui prophétisent le mensonge au Nom de Jéhovah : Le peuple, ceux auxquels eux prophétisent, ils seront jetés dans les rues de Jérusalem, et personne pour les ensevelir, eux, leurs épouses, et leurs fils et leurs filles. » — XIV. 16 ; — ici, ne point être enseveli, c’est ne point ressusciter pour la vie, ou ressusciter pour la damnation ; quant aux autres expressions, voir ci-dessus, N° 652, où elles ont été expliquées. Dans le Même : « En ce temps-là, on retirera les os des rois de Jehudah, et les os de ses princes, et les os de ses prêtres, et les os de ses prophètes, et les os des habitants de Jérusalem, hors de leurs sépulcres; et on les exposera au soleil et à la lune, et à toute l’armée des Cieux, qu'ils ont aimés et qu’ils ont servis, et après lesquels ils sont allés; et qu’ils ont cherchés, et devant lesquels ils se sont prosternés; ils ne seront ni recueillis, ni ensevelis; en fumier sur les faces de la terre ils seront. » —VIII. I, 2; — par retirer les os hors des sépulcres, il est signifié dissocier d’avec les peuples, c’est-à-dire, rejeter de la communion avec ceux qui sont dans le Ciel et mettre dehors parmi les damnés, comme il arrive quand les méchants entrent dans les sociétés des bons, et qu’ensuite, étant découverts, ils sont rejetés; car il est dit de ceux qui ont été ensevelis, qu’ils ont été recueillis vers leurs peuples, comme ci-dessus, d’Abraham, d’Isac et de Jacob; de là, être retiré hors des sépulcres, c’est être rejeté d’avec ses peuples : tous ceux qui sont de l’Église, et aussi toutes les choses de l’Église, sont signifiés par les rois, les princes, les prêtres, les prophètes et les habitants de Jérusalem, par les rois les vrais mêmes de l’Église dans tout le complexe, par les princes les principaux vrais, par les prêtres les biens de la doctrine, par les prophètes les vrais de la doctrine, par les habitants de Jérusalem toutes les choses de l’Eglise qui dépendent ; ici, par leur os qui seront retirés sont signifiés les faux et les maux, qui n'ont rien de commun avec les vrais et les biens; les exposer au soleil, à la lune et à toute l’armée des cieux, signifie les livrer aux amours diaboliques, et par suite aux maux et aux faux qui viennent de l’enfer; car le soleil signifie l’amour dans l’un et l’autre sens; la lune, la foi dans l’un et l’autre sens, dérivée de cet amour ; et l’armée des cieux, les faux et les maux de tout genre ; ici donc, exposer les os devant eux, c’est les leur livrer entièrement, de sorte qu’ils ne soient que des amours et des cupidités du mal et du faux ; « qu’ils ont aimés et qu’ils ont servis, et après lesquels ils sont allés, et qu’ils ont cherchés, et devant lesquels ils se sont prosternés, » signifie l’affection et la propension extérieures et intérieures pour eux, et par suite le culte; « ils ne seront ni recueillis, ni ensevelis, » signifie qu’ils ne reviendront jamais vers les sociétés qui appartiennent au Ciel, mais qu’ils resteront chez ceux qui sont dans l’enfer; « en fumier sur les faces de la terre ils seront, » signifie une chose tellement .morte et impure,, qu’elle est rejetée et foulée aux pieds. D’après ces explications, on peut voir ce qui est signifié par cela, « que des os furent retirés, des sépulcres par le Roi Joschiah, et furent brûlés sur l’autel, » — Il Rois, XXIII. 16; «que des chiens mangèrent Izabel dans le champ, et qu'elle ne fut point ensevelie, » — II Rois IX 10 ; - « que Joïakim, fils de Josua, roi de Jéhudah, fut enseveli de la sépulture d'un âne, et fut traîné et jeté loin hors des portes de Jérusalem, » — Jérém. XXII. 19. — Semblable chose est signifiée par être enseveli dans Topheth et dans la vallée de Hinnom, dans Jérémie : « voici, les jours viennent, auxquels on ne dira plus Topheth, ou la vallée du fils de Hinnom, mais la vallée de la tuerie ; et on ensevelira à Topheth, parce qu’il n’y aura point d’(autre) lieu; et sera le cadavre de ce peuple pour nourriture à l’oiseau des Cieux et à la bête de la terre, et personne qui les chasse en effrayant. » — VII. 32, 33 ; — et dans le Même : « Je briserai ce peuple et cette ville, comme on brise un vase de potier, qui ne peut plus être réparé; et dans Topheth on ensevelira, parce que point de lieu pour ensevelir, et je réduirai celte ville comme Topheth. » —XIX. 11,12; — Topheth et la vallée de Hinnom signifient les enfers, Topheth l’enfer par derrière, qui est appelé le diable, et la vallée de Hinnom l’enfer par devant, qui est appelé satan, puisque dans la ville de Jérusalem et hors de cette ville tous les lieux correspondaient à, des lieux dans le Monde spirituel, car dans ce Monde les habitations sont selon l’ordre Divin, au milieu habitent ceux qui sont dans la plus grande lumière ou dans la plus grande sagesse, aux limites ceux qui sont dans la plus petite, à l’orient et à l’occident ceux qui sont dans l’amour, au midi et au septentrion ceux qui sont dans l’intelligence, telle est l’ordination de bout le Ciel; telle elle est aussi dans chaque société du Ciel, telle aussi dans chaque ville du Ciel, et semblable aussi dans chaque maison; et cela, par cette raison que, dans les Cieux, les formes moindres sont toutes à l’instar de la forme la plus grande; et comme Jérusalem signifiait le Ciel et l’Église quant à la doctrine, de là vient aussi que là les lieux représentaient selon les plages et les distances par rapport au Temple et à Sion; et parce que Topheth et la vallée de Hinnom étaient des lieux très-sales et criminellement idolâtriques, ils représentaient et par suite signifiaient les enfers. D’après ces explications, on voit clairement ce que signifie être enseveli dans Topheth et dans la vallée de Hinnom. |
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