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Nom du Livre (APOCALYPSE EXPLIQUEE)
 
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Apocalypse Expliquée 545. 

 Et il leur fut dit de ne point nuire à l'herbe de la terre, ni à aucune verdure, ni à aucun arbre, signifie de ne causer du dommage à aucun scientifique vrai et vivant dérivé du sens de la lettre de la Parole, ni à aucune connaissance du vrai et du bien là : on le voit par la signification de ne point nuire, en ce que c'est ne point causer de dommage; par la signification de l’herbe, en ce que c'est le scientifique vrai, et par la signification de la verdure, en ce que c'est le scientifique vivant, ainsi qu'il a été montré ci-dessus, N° 507; et comme tout scientifique vrai et vivant est dérivé de la Parole, c'est pour cela que ne point nuire à l'herbe de la terre, ni à aucune verdure, signifie ne point causer du dommage au scientifique vrai et vivant dérivé de la Parole ; et par la signification des arbres, en ce qu'ils sont les connaissances du vrai et du bien, aussi d'après la Parole, comme ci-dessus, Nos 109, 420 : par les scientifiques d'après la Parole sont entendues toutes les choses du sens de la lettre de la Parole, dans lesquelles ne se présente pas le doctrinal ; et par les connaissances du vrai et du bien sont entendues toutes les choses du sens de la lettre de la Parole, dans lesquelles et d'après lesquelles il y a le doctrinal. Par ne point causer du dommage à aucun scientifique vrai et vivant, ni à aucune connaissance du vrai et du bien d'après la Parole, il est entendu que l'homme sensuel par son persuasif ne pervertira aucun sens de la lettre de la Parole, en niant que ce soit le vrai, car s'il nie, c'en est fait de lui, parce qu'alors il n'y a pour lui aucun espoir de réformation, ni faculté de comprendre le vrai de l'Église; car celui qui nie que la Parole soit Divine dans tout le sens de la lettre, rompt l'enchaînement avec le Ciel, puisque c'est par la Parole qu'il y a conjonction de l'homme avec le Ciel ; voir dans le TRAITE DU CIEL ET DE L'ENFER, Nos 303 à 310. Il est décrit ici quel est l'état de l'homme de l'Église vers la fin, à savoir, que d'homme Interne ou spirituel il devient homme externe et sensuel ; mais que néanmoins, afin qu'il ne périsse pas totalement, il est pourvu par le Seigneur à ce qu'il ne cause du dommage à aucune chose dans le sens de la lettre de la Parole, eu niant que cela soit vrai et vivant, c'est-à-dire, Divin, quoique par le sens de la lettre il confirme ses faux et ses maux; car, tant qu'il ne nie pas le Divin dans la Parole, il la lit toujours ou l'entend lire, et par là il est dans quelque conjonction avec le Ciel; d'après cela, il est évident que par les paroles il est signifié que cette chose de l'Église doit encore rester; mais par les paroles suivantes, « si ce n'est aux hommes seuls qui n'auraient point le sceau de Dieu sur leurs fronts, » il est signifié que ce dernier sensuel cause seulement du dommage à l'entendement du vrai chez ceux qui ne sont pas dans les vrais d'après le bien procédant du Seigneur.

 



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