| La Vraie Réligion Chrétienne 637 Que dans ce temps primitif, tous dans ce Monde Chrétien aient reconnu que le Seigneur Jésus-Christ était Dieu, à qui a été donné tout pouvoir dans le Ciel et sur Terre, et pouvoir sur toute chair, selon ses propres paroles, — Matth. XXVIII. 18. Jean, XVII. 2;—et qu’ils aient cru en Lui selon son commandement d’après Dieu le Père, — Jean, III. 15, 16, 36. VI. 40. XI. 23, 26, c’est encore ce qui est bien évident d’après la convocation de tous les Évêques par l’Empereur Constantin-le-Grand, dans le but de combattre par les saintes écritures et de condamner Arius et ses sectateurs, qui niaient la Divinité du Seigneur Sauveur né de la Vierge Marie ; cela a été fait, il est vrai, mais ces Évêques pour éviter un loup tombèrent sous un lion ; ou, comme dit le proverbe, tombèrent de Charybde en Scylla, en imaginant un Fils de Dieu de toute éternité qui est descendu et a pris l’Humain, croyant par là revendiquer et restituer au Seigneur la Divinité, ne sachant pas que Dieu Créateur de l’univers était Lui-Même descendu, pour devenir Rédempteur, et ainsi de nouveau Créateur, selon ces passages explicites dans l’Ancien Testament, —Ésaïe, XXV. 9. XL. 3. 5, 10, 11, XLIII. 14. XLIV. 6, 24. XLVIII. 4, XLVIII. 17. XLIX. 7, 26, LX. 16. LXIII. 16. Jérém. L. 34. Hosée, XIII. 4. Ps. XIX. 15; ajoutez aussi Jean, IX. 35, 37. Que dans ce temps primitif, tous dans ce Monde Chrétien aient reconnu que le Seigneur Jésus-Christ était Dieu, à qui a été donné tout pouvoir dans le Ciel et sur Terre, et pouvoir sur toute chair, selon ses propres paroles, — Matth. XXVIII. 18. Jean, XVII. 2;—et qu’ils aient cru en Lui selon son commandement d’après Dieu le Père, — Jean, III. 15, 16, 36. VI. 40. XI. 23, 26, c’est encore ce qui est bien évident d’après la convocation de tous les Évêques par l’Empereur Constantin-le-Grand, dans le but de combattre par les saintes écritures et de condamner Arius et ses sectateurs, qui niaient la Divinité du Seigneur Sauveur né de la Vierge Marie ; cela a été fait, il est vrai, mais ces Évêques pour éviter un loup tombèrent sous un lion ; ou, comme dit le proverbe, tombèrent de Charybde en Scylla, en imaginant un Fils de Dieu de toute éternité qui est descendu et a pris l’Humain, croyant par là revendiquer et restituer au Seigneur la Divinité, ne sachant pas que Dieu Créateur de l’univers était Lui-Même descendu, pour devenir Rédempteur, et ainsi de nouveau Créateur, selon ces passages explicites dans l’Ancien Testament, —Ésaïe, XXV. 9. XL. 3. 5, 10, 11, XLIII. 14. XLIV. 6, 24. XLVIII. 4, XLVIII. 17. XLIX. 7, 26, LX. 16. LXIII. 16. Jérém. L. 34. Hosée, XIII. 4. Ps. XIX. 15; ajoutez aussi Jean, IX. 35, 37.
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