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| Divine Pro 19 19. VIII. Ce qui est dans le bien et en même temps dans le vrai est quelque chose, et ce qui est dans le mal et en même temps dans le faux n'est pas quelque chose. Que ce qui est dans le bien et en même temps dans le vrai soit quelque chose, on le voit ci-dessus, N° 11, d'où il suit que le mal et en même temps le faux ne sont pas quelque chose. Par ne pas être quelque chose, il est entendu n'avoir rien de la puissance, ni rien de la vie spirituelle: ceux qui sont dans le mal et en même temps dans le faux, lesquels sont tous dans l'enfer, ont, il est vrai, de la puissance entre eux, car le méchant peut faire du mal, et il en fait aussi de mille manières, cependant d'après le mal il ne peut faire du mal qu'aux méchants, mais il ne peut faire aucun mal aux bons, et s'il fait du mal aux bons, ce qui arrive quelquefois, c'est par conjonction avec leur mal; de là viennent les tentations, qui sont des infestations par les méchants chez l'homme, et par conséquent des combats par lesquels les bons peuvent être délivrés de leurs maux. Comme il n'y a rien de la puissance chez les méchants, il en résulte que devant le Seigneur tout l'enfer est non-seulement comme rien, mais n'est absolument rien quant à la puissance; que cela soit ainsi, c'est ce que j'ai vu confirmé par un grand nombre d'expériences. Mais une chose surprenante c'est que tous les méchants se croient puissants, et que tous les bons se croient sans puissance; cela vient de ce que les méchants attribuent tout à la propre prudence, et ainsi à l'astuce et à la malice, et n'attribuent rien au Seigneur; et que les bons n'attribuent rien a la propre prudence, mais attribuent tout au Seigneur, qui est Tout-Puissant. Que le mal et le faux ne soient pas quelque chose, c'est aussi parce qu'en eux il n'y a rien de la vie spirituelle; c'est pour celle raison que la vie des infernaux est appelée non pas vie, mais mort; puis donc que tout ce qui est quelque chose appartient à la vie, être quelque chose ne peut pas appartenir à la mort. |
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