| Apocalypse Révélé 672 672. Vers. 7. Et l'un des quatre Animaux donna aux sept Anges sept fioles d'or, signifie que ces vrais cl ces biens, par lesquels les maux et les faux de l'Église sont découverts, sont tirés du sens de la lettre de la Parole. Que les quatre animaux, qui sont des Chérubins, signifient la Parole dans les derniers, et les gardes, de peur que ses vrais et ses biens réels ne soient violés, on le voit ci-dessus. N° 239; et comme les vrais et les biens intérieurs de la Parole sont gardés par le sens de sa lettre, c'est pour cela que ce sens de la Parole est signifié par l'un des quatre animaux; par les sept fioles, il est signifié la même chose que par les sept plaies, car elles sont les contenants, et par les contenants dans la Parole sont signifiées les mêmes choses que par les contenus; par exemple, par la coupe la même chose que par le vin, et par le plat la même chose que par le mets : que par les coupes, les calices, les fioles, les plats, il soit signifié les mêmes choses que par les contenus, on le verra dans ce qui va suivre : ce qui est signifié par les sept Anges a été dit ci-dessus : s'il leur a été donné des fioles, c'est parce qu'il s'agit de l'influx du vrai et du bien dans l'Eglise pour découvrir les maux et les faux, et que les vrais et les biens nus ne peuvent influer ; en effet, ils ne sont point reçus, mais les vrais revêtus, tels qu'ils sont dans le sens de la lettre de la Parole, sont reçus; et, outre cela, le Seigneur opère toujours d'après les intimes par les derniers, ou dans le plein : voilà pourquoi il fut donné aux Anges des fioles, par lesquellessont signifiés les vrais et les biens contenants, tels qu'ils sont dans le sens de la lettre de la Parole, par lesquels les faux et les maux sont découverts : que le sens de la lettre de la Parole soit le contenant, on le voit dans la DOCTRINE DE LA NOUVELLE JÉRUSALEM SUR L'ÉCRITURE SAINTE, Nos 27 à 36, et 37 à 49. Que par les fioles, les plats, les coupes et les calices, et par les outres, soient signifiées les choses qui y sont contenues, on peut le voir par les passages suivants : « Ainsi m'a dit Jéhovah : Prends de ma main ce CALICE de colère, et fais boire toutes les nations; quand elles refuseront de prendre le CALICE, lu diras : Buvant vous boirez. »— Jérém. XXV. 15, 16, 28. — « CALICE d'or, Babel, dans la main de Jéliovah, enivrant toute la terre. »— Jérém. LI. 7.— « Je mettrai le CALICE de la sœur dans ta main ; d'ivresse et de tristesse tu seras remplie, par le CALICE de dévastation, par le CALICE de ta sœur Samarie. » — Ézéch. XXIII. 31 à 34. — » A ta ronde ira vers toi le CALICE de Jéhovah, afin qu'un vomissement soit sur ta gloire. » — Habak. II. 16. — « Aussi vers toi, Fille d'Édorn, passera le CALICE; tu t'enivreras, et tu te mettras à nu. » — Lament. IV. 21. — « Jéliovah fera pleuvoir sur les impics; un vent de tcm.pétes (sera) la portion de leur CALICE. » — Ps. XI. 6. — « Un CALICE est dans la main de Jéhovah, et du vin il y a mêlé; il l'a rempli d'un mélange, et il en a versé; ils-en boiront, tous les impies de la terre. » — Ps. LXXV. 9. — « Ceux qui adoreront lu bêle boiront du vin de la colère de Dieu, mêlé au (vin) pur dans la COUPE de son emportement. »— Apoc. XIV. 10. — « Réveille-toi, lève-toi, Jérusalem, qui as bu de la main de Jéliovah le CALICE de sa colère; les Iles du CALICE de tremblement, tu les as bues. »— Ésaïe, LI. 17. — « La femme ayant en sa main une coupe d'or, pleine d'abomination et d'impureté de sa scortalion. » — Apoc. XVII. 4. — « Doublez-lui au double; dans la COUPE où elle a mélangé, mélangez-lui double. » — Apoc. XVIII. 6.— « Moi j'établis Jérusalem en CALICE de tremblement pour tous les peuples. »— Zach.XII. 2. — « Pharisien aveugle, nettoie premièrement l'intérieur de la coupe, afin qu'aussi l'extérieur devienne net. » — Matth. XXIII. 25, 20. Luc, XI. 39. — « Jésus dit aux fils de Zébédée : Pouvez-vous boire la COUPE que je dois boire? »— Matin. XX. 22, 23. Marc, X. 38, 39. — « Jésus dit à Pierre : La COUPE, que M'a donnée le Père, ne la boirai-je pas? » — Jean, XVIII. 11. — «Jésus dans Getlisémané dit : S'il est possible, qu'elle passe loin de Moi, cette COUPE ! » — Malth. XXVI. 39, 42, 44.— « Jésus, prenant la COUPE, dit : Buvez-en tous; ceci est mon sang, celui du Nouveau Testament. » — Matin. XXVI. 27, 28. Marc, XIV. 23, 24. Luc, XXII. 17. — « Jéhovah, mon CALICE;Toi, tu soutiens mon lot. » — Ps. XVI. 5. — « Tu dresseras devant moi la table, ma coupe aura abondance. »— Ps. XXIII. 5. — « Que rendrai-je à Jéhovah? La COUPE de saints je prendrai. » — Ps. CXVI. 12, 13. — « Abreuver du CALICE de consolations.»— Jérém. XVI. 7. — Semblable chose que par le calice el la coupe est aussi signifiée par la fiole, el même par l'outre, — Matin. IX. 17. Luc, V. 37, 38. Jérém. XIII. 12. XLVIII. 12. Habak. II. 15. — Par les coupes, les encensoirs et les cassolelles, dans lesquels il y avait les parfums, il est signifié la même chose que par les parfums; en général, par les vases de tout genre, la même chose que par ce qui est en eux.
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