|
|
| Apocalypse Révélé 904 Vers. 15. Et celui qui parlait avec moi avait un roseau d'or pour mesurer la ville, et ses portes et sa muraille, signifie qu'il est donné par le Seigneur, à ceux qui sont dans le bien de l'amour, la faculté de comprendre et de savoir quelle est la Nouvelle Église du Seigneur quant à la doctrine et à ses vrais qui introduisent, et quant à la Parole d'où procèdent ces choses. — Et celui qui parlait avec moi, signifie le Seigneur parlant du Ciel, parce que c'était l'un des sept Anges qui avaient les sept fioles, mentionné ci-dessus, Vers.9, par lequel il est entendu le Seigneur parlant du Ciel, N° 895; par le roseau d'or, il est signifié la puissance ou la faculté d'après le bien de l'amour; par le roseau, la puissance ou la faculté, N° 485, et par l'or, le bien de l'amour, Nos 211, 726; par mesurer, il est signifié connaître la qualité de la chose, ainsi comprendre et savoir, N° 486; par la ville,_ qui était la sainte Jérusalem, est signifiée l'Église quant à la Doctrine, Nos 879, 880; par les portes sont signifiées les connaissances du vrai et du bien d'après le sens de la lettre de la Parole, lesquelles, d'après la vie spirituelle en elles, sont des vrais et des biens, N° 899; et par la muraille est signifiée la Parole dans le sens de la lettre d'où procèdent ces choses, N° 898 : d'après cela, il est évident que par « celui qui parlait avec moi avait un roseau d'or pour mesurer la ville, et ses portes et sa muraille, » il est signifié qu'il est donné par le Seigneur, à ceux qui sont dans le bien de l'amour, la faculté de comprendre et de savoir quelle est la Nouvelle Église du Seigneur quant à la doctrine et à ses vrais qui introduisent, et quant à la Parole d'où procèdent ces choses. Que ce soit là ce qui est signifié, on ne peut nullement le voir dans le sens de la lettre, car dans ce sens on voit seulement que l'Ange qui parlait avec Jean avait un roseau d'or pour mesurer la ville, les portes et la muraille; mais que cependant il y ait dans ces paroles un autre sens, qui est spirituel, on le voit clairement en ce que par la ville de Jérusalem il est entendu une Église et non une ville; c'est pourquoi toutes les choses qui sont dites de Jérusalem comme ville signifient des choses qui appartiennent à l'Église, et toutes les choses de l'Église sont en elles-mêmes spirituelles. Un tel sens spirituel est aussi dans les choses qui sont dites ci-dessus, Chap. XI, où sont ces paroles :« Il me fut donné un roseau semblable à un bâton, et l'Ange se présenta, disant : Lève-toi, et mesure le Temple de Dieu, et l'Autel, et ceux qui y adorent. » — Vers. 1. — II y a aussi un semblable sens spirituel dans toutes les choses que l'Ange mesura avec un roseau, dans Ézéchiel, — Chap. XL à XLVIIL — Et aussi dans ces paroles, dans Zacharie : « Je levai mes yeux, et je vis; et voici, un homme dans la main duquel (était)' un cordeau de mesure; et je dis : Où vas-tu? Et il me dit : Pour mesurer Jérusalem, afin de voir de combien sa largeur, et de combien sa longueur. » — II. 5, 6. — Et même il y a un tel sens spirituel dans toutes les choses du Tabernacle, et dans toutes celles du Temple de Jérusalem, qu'on lit avoir été mesurées, et aussi dans leurs mesures elles-mêmes; et cependant rien de cela ne peut être vu dans le sens de la lettre. |
|
||||||||