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Nom du Livre
 
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Apocalypse Révélé 469 469. Vers. 2. Et il avait dans sa main un petit livre ouvert, signifie la Parole quant à ce point de Doctrine, que le Seigneur est le Dieu du Ciel et de la Terre, et que son Humain est Divin. Que par le Livre, que l'Agneau prit de Celui qui était assis sur le Trône, et dont il rompit les sept sceaux, — Apc. V. 1, 7. VI. 1, — il soit entendu la Parole, on le voit ci-dessus, Nos 256, 259, 295, et suiv. ; c'est pourquoi, ici, par le petit livre dans la main de l'Ange, qui aussi est le Seigneur, N° 465, il n'est pas entendu autre chose que la Parole quant à quelque Essentiel qu'elle contient; que ce soit ce point de doctrine de la Parole, que le Seigneur est le Dieu du Ciel et de la Terre, et que son Humain est Divin, cela est évident d'après chaque expression, dans ce Chapitre et dans le suivant, entendue dans le sens spirituel, et aussi d'après le sens naturel, Chap. XI. Vers. 15, 16, 17 : il est dit un petit livre ouvert, parce que cela se présente manifestement dans la Parole, et est évident pour quiconque lit, s'il fait attention : II s'agit maintenant de ce Doctrinal, parce qu'il est l'Essentiel même de la Nouvelle Église; et la raison de cela, c'est que de la connaissance et de la reconnaissance de Dieu dépend le salut de chacun ; car, ainsi qu'il a été dit dans la préface, « c'est sur la juste idée de Dieu qu'est fondé tout le Ciel, et dans les terres toute l'Église, et en général toute Religion, parce que par cette idée il y a Conjonction, et par la conjonction Lumière, Sagesse et Félicité éternelle : » maintenant, puisque le Seigneur est Lui-Même le Dieu du Ciel et de la Terre, s'il n'est point reconnu par l'homme, l'homme n'est point admis dans le Ciel, car le Ciel est le corps du Seigneur, mais il se tient au-dessous du Ciel, et est mordu par les serpents, c'est-à-dire, par les esprits infernaux, et il n'existe d'autre guérison que celle qui avait été indiquée aux fils d'Israël, à savoir, de porter leurs regards vers le serpent d'airain,—Nomb. XXI. 1 à 10, — par lequel il est entendu le Seigneur quant au Divin Humain, comme il est évident par ces paroles, dans Jean : «De même que Moïse éleva le serpent dans le désert, de même il faut que soit élevé le Fils de l'Homme, afin que quiconque croit en Lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle. » — III. 14, 15.

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