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| AC 10255. 10255. La moitié, deux cent cinquante, signifie la quantité correspondante : on le voit par la signification d'un nombre qui est la moitié du nombre précédent, en ce que c'est quelque chose, et autant qu'il suffit ou autant qu'il faut pour l'usage, par conséquent aussi la quantité correspondante, d'où il résulte que deux cent cinquante, étant la moitié du nombre précédent, à savoir, la moitié de cinq cent, est la quantité correspondante. Comment cela a lieu, on peut le voir par des exemples ; soit pour exemple le nombre dix : Quand dix signifie tous, sa moitié ou cinq signifie quelques-uns ; quand dix signifie le plein, cinq signifie autant qu'il suffit ; et quand dix signifie beaucoup, cinq signifie quelque chose ; et ainsi du reste ; il en est de même des autres nombres, lorsqu'on en prend la moitié ; que cinq signifie quelques-uns, et quelque chose, et aussi autant qu'il suffit et autant qu'il faut pour l'usage, on le voit, Nos 4638, 5708, 5956, 9102, 9689, ainsi avec variété respectivement au nombre dix, quand celui-ci signifie tous, le plein ou beaucoup : il en est de même de cinquante respectivement à cent, et de même de deux cent cinquante respectivement à cinq cent ; que le nombre soit plus grand ou plus petit, peu importe, puisque les nombres plus grands signifient la même chose que les nombres plus petits dont ils proviennent, voir Nos 5335, 5708, 7973 ; et que les nombres dans la Parole signifient des choses, on le voit aux articles cités, Nos 9488, 10127. D'après , cela, on peut voir qu'ici le nombre, qui est la moitié du précédent, signifie non pas la moitié de la perception du vrai intérieur respectivement à la perception du vrai extérieur, mais la quantité correspondante ; car les choses dans les cieux ne sont ni mesurées ni comptées comme les choses dans les terres, puisque dans les cieux il n'y a ni espaces ni temps, mais qu'à la place des espaces et des temps il y a des états qui sont perçus quant à la qualité et à la quantité, sans égard à aucun compte ; en effet, le compte et le mesurage enveloppent des choses qui appartiennent à l'espace et des choses qui appartiennent au temps, ainsi qui sont les propres de la nature dans les derniers. |
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