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| Expériences Spirituelles 6030. 6030. COMMENT LA MAGIE, LA JONGLERIE, ET AUTRES, SONT RETIRÉES DU MAL. Tous ceux qui ont été élevés aux honneurs, ou à l'émolument, dans le monde par des artifices, et qui se sont persuadés en conséquence que la providence divine ne gouverne pas les petits détails, ou autre chose, et qui ont cru dès lors que les arts sont plus utiles que la providence, ceux-là, puisqu'ils n'avaient que peu cru au divin, apprennent, dans l'autre vie, à opérer par des correspondances de diverses manières. Les uns apprennent à le faire au moyen de vêtements ou de turbans, imaginés selon leur art, ou par divers mouvements des liquides, ou en dirigeant la vue vers certains quartiers où ils savent qu'il y a des sociétés correspondant à leurs intentions ; et ainsi à se procurer le pouvoir de faire selon leur plaisir. D'autres apprennent à exciter les sociétés par des paroles de la Parole, et par mille autres modes plus ou moins magiques. Ils croient qu'ils ont la capacité et le pouvoir, dans la mesure où ils reconnaissent ces choses. Il y avait Ernstrom, qui manipulait ces choses plus habilement que les autres. Lui et d'autres semblables ont été vus par moi près d'un certain gouffre de soufre brûlant ; et, là, de telles choses sont enlevées au moyen de terribles tourments. Ils sont alors placés dans des endroits qui correspondent à ces choses, et sont terriblement tourmentés ; ils sont alors obligés de confesser toutes ces choses, tant les sociétés que les intentions ; et, à l'évocation de chacune d'elles, ils étaient tourmentés jusqu'à ce qu'ils ne les désirent plus le moins du monde ; de sorte qu'ils les rejetaient pour ainsi dire d'eux-mêmes, et cela à chacun d'entre eux. Il y avait environ 100 personnes de ce genre qu'il était obligé de détecter, et qu'il éloignait de lui-même de cette manière. C'est ainsi que ces maux sont enlevés. Ensuite, lorsqu'ils sont relevés de là, ils apparaissent comme s'ils n'avaient pas toute leur tête, et sans aucune jouissance de la vie ; ainsi comme ceux qui ne savent et ne veulent rien savoir. Tel était Ernstrom et il a confessé la foi qu'il avait en Dieu : c'était une foi de fausseté.
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