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| Expériences Spirituelles 5976. 5976. TOUS LES MAUVAIS SONT OPPOSÉS AU SEIGNEUR, SELON LE DEGRÉ DE LEUR MAL, MAIS NON OPPOSÉS AU PÈRE. FREDERIC GYLLENBORG. Il y avait Frederic Gyllenborg. Dès son enfance, il a reconnu Dieu et est resté dans cette reconnaissance, mais il brûlait de l'amour de régner et de tout posséder dans le monde. Il avait un désir similaire dans l'autre vie, priant fréquemment le Père de lui donner ce qu'il convoitait. J'ai souvent entendu sa prière, toujours pour lui-même, et aussi selon la doctrine de l'Église, qu'il appliquait. Mais il priait le Père, et il était exaucé par un certain esprit, de diverses manières. Après ses prières, cependant, il s'en allait toujours et rassemblait des bandes ; et, quand il les avait obtenues, il allait avec elles me détruire, ce qu'il tentait aussi habituellement, en soufflant dans ma poitrine. C'est ce qu'il fit, après avoir prié, à plusieurs reprises. Quand on lui disait qu'il ne devait pas le faire, mais qu'il devait s'en abstenir, puisque je suis protégé par le Seigneur, il répondait toujours qu'il ne le pouvait pas, même si on disait que le Seigneur et le Père le voulaient ensemble. Il disait que je l'empêchais de gouverner ; par conséquent, que c'était le Seigneur qui le faisait ; que, par conséquent, non seulement il méprisait totalement, mais encore qu'il persécutait. Une nuit, alors qu'il persistait à souffler, des milliers d'esprits d'en haut, de tous les coins et recoins, nous regardaient, lui et moi, quand il le faisait ; et pas un seul n'était disposé à me défendre et à le chasser, ou à l'exhorter à cesser ; mais ils percevaient un plaisir à le regarder, selon le caractère de leur mal. C'est pourquoi ils ont tous été chassés le matin, lorsque j'ai dit, de manière comparative, que ce que quelqu'un fait à celui que le Seigneur protège, il le fait à lui-même. De cette expérience et de beaucoup d'autres, il fut connu que tous les méchants vilipendent et persécutent le Seigneur selon le degré de leur mal aussi, qu'ils s'approchent du Père, dans la mesure où ils croyaient aussi qu'ils peuvent tout obtenir par les prières, même les maux.
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