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| Expériences Spirituelles 5678. 5678.{1} L'HOMME NE CROIT PAS AUJOURD'HUI AUX CHOSES CÉLESTES, S'IL PENSE À CELLES QUI S'Y TROUVENT, OU LORSQU'ELLES SONT DIRECTEMENT SOUS SON OBSERVATION.
La qualité de l'homme d'Eglise d'aujourd'hui est évidente si l'on considère que toutes les choses qui sont dans les cieux ne peuvent être décrites et racontées, et aussi crues, que si elles sont soumises à sa pensée ou à son observation au milieu d'elles. La raison en est que, alors, il réfléchit sur elles, pour savoir si la chose est telle ; et, de nos jours, dans le monde, surtout dans le monde savant, l'état de l'entendement humain est tel, qu'ils ne pensent qu'à savoir si une chose est telle ou non telle. En ce temps-là aussi, ils réfléchissent à partir des choses mondaines et corporelles, dans lesquelles ils placent tout, et croient que ce qui est au-delà d'elles n'est rien, par conséquent, les choses en général qu'ils ne voient pas et n'entendent pas ; ainsi, que celles qui s'étendent aux sens du corps et sont senties sont tout. Ils ne savent rien des choses intérieures, et ils ne recevraient pas s'ils savaient ; c'est pourquoi, dès qu'ils n'observent pas en eux-mêmes, ils sont entraînés dans les choses corporelles et mondaines et réfléchissent à partir d'elles ; c'est pourquoi ils arrivent à des paradoxes apparents, et, chez les savants, qui attribuent tout à la nature, à rien. C'est peut-être la raison pour laquelle les choses qu'on dit du ciel, des habitations qui y sont, de leurs vêtements et de leur nourriture, et de leur forme humaine, lorsqu'elles sont placées au milieu sous leur observation, ne s'enfoncent pas profondément dans leur foi, quand pourtant elles sont la vérité la plus vraie. Des exemples peuvent le prouver.
{1}. Il n'y a pas de N°. 5677 dans l'original. -TR. |
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