| Expériences Spirituelles 487. CONCERNANT LE DRAGON QUI A PRIS PLACE AU SOMMET OU AU ZÉNITH DU CIEL.
Celui qui, dans sa fantaisie, est assis au-dessus de la tête, au zénith [n. 461], est parfois averti qu'il ne doit pas accuser les fidèles ni les persécuter, mais il persiste encore depuis de nombreux âges et en a perverti un nombre incalculable. Il est tel que, lorsqu'il est dans un état de terreur, il s'humilie, promet de se repentir et se soumet, mais cela ne dure pas. Il est très trompeur de cœur, et parce qu'il a pratiqué ses tromperies depuis si longtemps, il ne peut en aucun cas renoncer à quelque grâce qu'on lui offre. On lui montre les châtiments et les tourments d'autrui, et aussi souvent il est horrifié et se réfugie dans ses formules et expressions [de repentir], et supplie la grâce ; mais il revient ensuite à lui-même, de sorte qu'il n'y a plus d'espoir pour lui. Je connais trois punitions qui lui ont été démontrées, à savoir qu'il a souffert un instant d'une douleur comme celle d'un accouchement, ou d'une douleur intestinale dont il a été très affligé, et il a voulu en faire un mérite pour lui-même. Il fut ensuite envoyé au lac, comme on l'appelle, pour y être immergé, et il y resta pendant des heures ; mais il en fut libéré. Aujourd'hui, on l'envoya dans un certain lieu de damnation, afin qu'il puisse voir de ses propres yeux ce qu'il méritait de plus que ceux qui s'y trouvent. Il fut extrêmement épouvanté, et pendant à peine le quart d'une minute, il subit des coups cruels. Après avoir été libéré de là, il est maintenant rempli d'horreur, et supplie à nouveau [pour la grâce] ; mais celui qui supplie par terreur ne peut être entendu, seulement celui qui le fait du fond du coeur. 1748, 17 janvier. Des volumes ne suffiraient pas à énumérer ses machinations et ses tromperies.
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