| Expériences Spirituelles 426. À MOINS QU'ELLES NE CONSERVENT LEURS FANTAISIES ET QU'ELLES NE SOIENT CONDUITES PAR LEURS FANTAISIES, LES ÂMES DES MORTS NE PEUVENT PAS ÊTRE CONDUITES À LA CONNAISSANCE, ET AINSI ÊTRE PRÉPARÉES POUR LE PARADIS.
En ce jour où il n'y a pas de foi, et où presque personne n'aurait pu être préparé au ciel dans l'autre vie, parce que dans un ordre de vie inversé, il n'y a que des fantaisies ou des hallucinations des sens, qui demeurent dans les âmes, c'est-à-dire dans leur esprit naturel, ou "animus", où se trouve spécialement la vie de l'homme vivant en ce jour. Cette âme, pleine de tant de fantasmes, n'est pas brisée, c'est-à-dire que ses fantasmes ne peuvent pas être immédiatement secoués ou éteints, car ainsi l'homme serait brisé et il ne resterait rien quant à sa vie sensible, car elle est composée de simples fantasmes.
Ceci peut être confirmé par tant de choses qu'aucun doute ne peut être soulevé contre cela. Il y a de la folie en toutes choses, et cette folie gouverne et compose la vie de l'homme. Un certain individu a maintenant été quitté par les esprits qui agissaient avec lui ; il a alors paru comme s'il n'était pas vivant, étant ainsi privé de fantaisies. Il était censé être comme mort. Mais encore cela ne pouvait que démontrer qu'un tel homme ne peut entrer dans l'autre vie ; dans un tel état, il ne peut rien apprendre. 1747, 30 décembre.
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