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| Expériences Spirituelles 314. QUE LE BONHEUR CÉLESTE EST INEFFABLE, ET QUE LE BONHEUR LE PLUS PROFOND DE L'HOMME, LORSQU'IL EST DANS LA JOIE CÉLESTE, NE RÉPOND MÊME PAS AU MOINDRE BONHEUR DES ANGES.
Il m'a été accordé, par la miséricorde du Dieu Messie, de sentir en moi-même la qualité de la joie intime de certains. Il m'a donc été donné de savoir que leurs joies les plus profondes étaient parmi les joies inférieures ; et ce qui est merveilleux, c'est que la joie la plus profonde d'un esprit, qu'il a déclaré suprême et le plus céleste, n'était alors rien d'autre que du froid, ce qu'il m'a été aussi accordé de ressentir manifestement. Afin qu'ils puissent soutenir ces joies célestes telles qu'ils les supposaient, parce qu'elles étaient leur intime, il fut pourvu par le Dieu Messie qu'ils fussent entourés d'une sphère d'anges, de peur qu'ils ne périssent et ne fussent dissous. 1747, 7 décembre. |
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