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| Expériences Spirituelles 269. CONCERNANT LES SORCELLERIES, LES ARTS MAGIQUES, LES DEVINS ET AUTRES : D'OÙ VIENT LEUR ORIGINE.
Il n'est pas nécessaire de décrire les représentations elles-mêmes. Cela est d'abord permis pour de nombreuses raisons, surtout à cause de l'ignorance. Lorsque de tels arts sont appris par ceux qui croient en toute simplicité que ces choses ont un pouvoir miraculeux, mais qui sont ensuite pervertis par les cupidités, de sorte qu'ils exercent ces arts pour le gain et l'intérêt personnel, alors la fin périt aussitôt, et ils deviennent comme des feuilles qui tombent, ou comme des coquilles sans noyau qui tombent d'elles-mêmes, et périssent. Ces choses m'ont été représentées par une certaine série qu'il serait beaucoup trop long de décrire. 1747, 27 novembre. Ceux qui se servent de ces pratiques sont aujourd'hui éloignés, et ces esprits sont tenus dans les liens. Quelquefois ceux qui ont été déliés, pour ainsi dire, ont voulu me persuader d'apprendre des choses semblables, mais par la miséricorde du Dieu Messie, ce fut en vain. C'est pourquoi on les a renvoyés dans leurs liens, où ils ne peuvent manquer de subir un changement marqué par le tourment, qui peut être comparé soit au feu, soit à la corruption. Tels furent les magiciens égyptiens, car ils pervertirent les représentations de l'ancienne Église, et de là ils pratiquèrent des arts magiques qui auraient pu être innombrables ; mais toutes ces pratiques étaient comme des coquilles sans amandes, ou des feuilles qui tombent quand la sève est desséchée, bien qu'extérieurement elles semblent fleurir pour un temps. A ces arts magiques sont donc comparées les choses par lesquelles l'homme semble exceller en puissance, comme sa propre prudence et autres choses semblables, par lesquelles il suppose qu'il peut gouverner le [monde] entier. De même, la science et la philosophie par lesquelles il prétend pouvoir dominer les choses spirituelles et célestes sont comme des devinettes et des sorcelleries. C'est pourquoi, à l'heure actuelle, ces choses sont comprises comme des sorcelleries et des pratiques similaires. On les comprend aussi par la sagesse égyptienne, et autres choses semblables. 1747, 27 novembre. {1}
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