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| Expériences Spirituelles 255. CONCERNANT LA SPHÈRE PLUS INTÉRIEURE, ET CONCERNANT LES CHÉRUBINS.
Ma première perception, alors que je n'étais pas encore là, fut comme s'il y avait la rotation d'un doux nuage pressant vers le bas, et l'on a dit que cela peut être appelé les Chérubins, et que, d'après ce mouvement de rotation, on leur a attribué des roues {1}. Ensuite, cette sphère m'enveloppa. J'étais alors dans une grande tranquillité. Le ciel ultime dans lequel je m'étais trouvé auparavant, était au-dessous de moi, et même à mes pieds et sous eux. J'entendis quelqu'un parler là, mais comme d'un endroit très profond. Il se plaignait que je leur avais été enlevé et qu'ainsi il ne voulait pas vivre. Ensuite, lorsque je réfléchissais à cette sphère plus intérieure, dans laquelle j'écris aussi ces choses (qui est encore appelée de façon plus appropriée sphère chérubinique), je pouvais savoir, non seulement pourquoi on attribuait des "roues" aux chérubins, mais aussi pourquoi ils avaient quatre faces, la face d'un lion", "d'un homme", "d'un aigle" [et "d'un boeuf"] [Ezéchiel i 10 ], à savoir, [d'un "lion"] de sa force dans la sphère inférieure, ou ciel ultime, car il tient cela dans son ordre, sinon il tomberait en morceaux : "le visage d'un homme", parce que l'homme plus intérieur, auquel cette sphère répond proprement, est l'homme ; la pensée que nous avons est celle de l'homme intérieur seulement, laquelle pensée est donc régie par la sphère plus intérieure. S'il y avait "la face d'un aigle", c'est parce que cette sphère chérubinique s'élève au-dessus de la sphère dans laquelle se trouve la perception de l'homme, ou la sensibilité de l'entendement. "La face d'un bœuf" est omise ; ensuite, la "face du chérubin" est mentionnée par Ézéchiel en premier lieu, car il comprenait alors qu'il s'agissait du chérubin, auquel on attribuait trois faces. [Ézéchiel x 14.] 1747, 20 novembre, o.s.
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