| Expériences Spirituelles 225. LES PIRES GÉNIES, OU FURIES, SONT ENFERMÉS EN ENFER ET NE PEUVENT EN ÊTRE LIBÉRÉS, DE PEUR QUE LA RACE HUMAINE NE PÉRISSE.
Personne ne pourra jamais concevoir combien est nuisible l'équipage qui est tenu lié en enfer. Quelques-uns d'entre eux, ayant été un peu lâchés, m'ont infesté d'une telle manière, et d'une manière si trompeuse et si aiguë, que je n'aurais jamais pu croire qu'un tel venin fût possible : c'est pourquoi cet équipage est tenu si lié qu'il ne peut en aucun cas murmurer contre, et encore moins infester, aucun autre que le pire des hommes pour lequel il n'y a plus d'espoir. Et quand quelqu'un, poussé par une haine mortelle, commet des crimes épouvantables, si cette bande infernale n'était pas tenue dans les liens et, pour ainsi dire, enchaînée par le Dieu Messie, le genre humain périrait. Mais le lien est relâché avec eux, autant qu'il est permis, lorsque l'homme tombe entre les mains des "furies" ; j'ai aussi fait l'expérience de ces "furies" dans le passé, ce qui m'a été permis pour que je puisse le raconter. Lorsque j'ai écrit ces choses, les rênes de ces "furies" se sont très légèrement relâchées, et il en est résulté que les esprits du ciel ultime ou naturel ont été jetés dans une telle consternation qu'ils ont manifestement trahi leur terreur, et ont ainsi voulu fuir pour implorer le Dieu Messie. Il est donc évident que le visage de ceux qui sont des esprits naturels, et qui volent dans le ciel naturel, doit être horrible. 1747, 28 oct., o.s.
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