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| Apocalypse Expliquée 326. Et il chantaient un Cantique nouveau, signifie la connaissance et la confession d'après la joie du cœur : on le voit par la signification du Cantique, en ce qu'il est la reconnaissance et la confession d'après la joie du cœur, ici la reconnaissance et la confession qu'au Seigneur quant au Divin Humain appartient, tout pouvoir dans les Cieux et dans les terres; qu'il y ait confession sur ce point, c'est parce qu'il s'agit de ce sujet. Si chanter un Cantique signifie la confession d'après la joie du cœur, c'est parce que la joie du cœur, quand elle est dans sa plénitude, se manifeste par le chant ; et elle se manifeste par le chant, parce que, quand e cœur est plein de joie, et que par suite la pensée en est aussi remplie, la joie s'épanche par le chant, la joie même du cœur par e son du chant, et la joie de la pensée par le cantique; la qualité le la joie de la pensée se montre par des paroles de cantique conformes et convenables à la chose qui est dans la pensée d'après le cœur, et la qualité de la joie du cœur par l'harmonie, et la quantité le joie par l'élévation du son et des paroles dans le son ; tontes ces choses découlent comme spontanément de la joie même, et cela parce que tout le Ciel a été formé selon les affections du bien et du vrai, le Ciel suprême selon les affections du bien, et le Ciel moyen don les affections du vrai; ainsi, tout le Ciel a aussi été formé pour es joies, car toute joie provient de l'affection ou de l'amour; c'est de là que dans tout langage Angélique il existe une sorte d'accord (concentus); mais ces choses peuvent être plus amplement saisies et comprises d'après ce qui a été dit et expliqué dans le Traité DU CIEL ET DE l'ENFER, à savoir, que les Pensées et les Affections des anges se répandent selon la forme du Ciel, N°s 200 à 212, et 265 à 275 : et que par suite il y a une sorte d'Accord dans leur langage, N° 242 : que le son du langage des anges correspond à leurs lions, et que les articulations du son, qui sont les mots, correspondent aux idées de la pensée qui provient de l'affection, Nos 236, 241 : et en outre dans les ARCANES CÉLESTES , N°s 1648, 1649, 2595, 2596, 3350, 5182, 8115 : de là il est évident que c'est d'après le monde spirituel, et non pas, comme on le croit, d'après le monde naturel, que l'harmonique du chant et aussi l'Art Musical peuvent exprimer les divers genres d'affections et être aptes aux choses; sur ce sujet, voir aussi dans le Traité DU CIEL ET DE l'ENFER le N° 241. C'est pour cette même raison que dans culte saint chez la nation Juive et Israélite il a été employé plusieurs genres d'instruments de Musique dont chacun avait été appliqué à des affections du bien céleste ou à des affections du bien spirituel, et par suite à des joies, au sujet desquelles il était évangélisé; les instruments à cordes avaient été appliqués aux affections du bien spirituel, et les instruments à vent aux affections du bien céleste; on y ajoutait des chants avec des cantiques, par lesquels les convenances des sujets étaient formées avec les sons des affections : liaient tous les Psaumes de David, aussi sont-ils appelés Psaumes du mot Psallere (Psalmodier), et aussi Cantiques : d'après implications, on peut encore voir pourquoi il est dit que les quatre Animaux et les vingt-quatre Anciens avaient des harpes, et chantaient aussi ce Cantique. Que le Chant et chanter un Cantique signifient la reconnaissance et la confession d'après la joie du cœur, on voit dans les passages suivants ; dans Ésaïe : « Tu diras en jour-là : Je Te confesserai Jéhovah! voici le Dieu de mon , j'aurai confiance, et je ne craindrai point, car ma force et mon Cantique, (c'est) Jah, Jéhovah; il m'a été à salut; vous puiserez des eaux des fontaines du salut; et vous direz en ce jour-là : Confessez Jéhovah, invoquez son Nom; chantez à Jéhovah; pousse des acclamations et éclate en jubilation, habitante de Sion, parce que grand (est) au milieu de toi le Saint d'Israël. » — XII. 1 à 6; — ainsi est décrite la confession d'après la joie du cœur à cause de l'avènement du Seigneur, et de sa Divine Puissance de sauver le genre humain ; que ce soit la confession, cela est évident, car d'abord il est dit « je Te confesserai, Jéhovah! » et aussi ensuite a confessez Jéhovah; » la confession que le Seigneur par sa Divine puissance doit sauver le genre humain, est décrite par ces expressions a Dieu de mon salut, j'aurai confiance, je ne craindrai point, car ma force, c'est Jéhovah ; il m'a été à salut; alors vous puiserez des eaux des fontaines du salut, et vous direz eu ce jour-là, grand est au milieu de toi le Saint d'Israël; » en ce jour-là, c'est quand le. Seigneur doit venir; le Saint d'Israël est le Seigneur; la joie qui en procède, c'est-à-dire, la joie de la confession, est décrite par a chantez à Jéhovah, pousse des acclamations et éclate en jubilation, habitante de Sion; » l'habitante et la fille de Sion, c'est l'Église où le Seigneur est adoré; « mon Cantique, c'est Jah » signifie ici la célébration et la glorification du Seigneur. Dans le Même : « Chantez à Jéhovah un Cantique nouveau; (chantez) sa louange, extrémité, de ta terre! qu'ils élèvent la voix, le désert et ses villes! qu'ils chantent, les habitants du rocher! que du sommet des montagnes ils crient! » — LXII.10,11; — là, il s'agit aussi de l'avènement du Seigneur, et de l'instauration de l'Église chez ceux qui ont été hors de l'Église, ou chez ceux qui n'avaient pas la Parole, et qui auparavant ne connaissaient pas le Seigneur ; « chanter un Cantique nouveau, » signifie la confession d'après la joie du cœur ; « chantez sa louange, extrémité de la terre, » signifie la confession de ceux qui sont éloignés de l'Église ; l'extrémité de la terre, c'est où ce qui appartient à l'Église cesse d'être, la terre est l'Église ; le désert et ses villes qui élèveront la voix, signifient ceux chez qui il n'y a pas le bien parce qu'il n'y a pas le vrai, que cependant ils désirent ; les habitants du rocher signifient le bien de la foi pour eux ; le sommet des montagnes signifie le bien de l'amour pour eux ; chanter et crier, c'est par suite la confession d'après la joie du mental (animus) et du cœur. Dans le Même : « Jéhovah consolera Sion, il consolera toutes ses dévastations, et il placera son désert comme Éden, sa solitude comme le jardin de Jéhovah; allégresse joie seront trouvées en elle, confession et voix de — LI. 3. LII. 8,9; — ces paroles concernent aussi l'ait du Seigneur, et l'instauration de l'Église qui alors était dévastée ou entièrement perdue ; Sion signifie l'Église pour le Seigneur être adoré ; ses dévastations signifient le manque de vrai et du bien parce qu'il n'y a pas les connaissances ; placer le désert comme Éden, et la solitude comme le jardin de Jéhovah, signifie que le vrai et le bien seront pour eux en abondance; le désert, c'est où il n'ya point de bien; et la solitude, où il n'y a point de vrai; signifie le bien en abondance, et le jardin de Jéhovah signifie le vrai en abondance ; comme le chant et le cantique signifient la confession d'après la joie du cœur, c'est pour cela qu'il est dit qu'en elle il y aura allégresse et joie, confession et voix de chant; de chant est le cantique. Dans les Lamentations : « Les anciens à la porte ont cessé d'être, les jeunes gens (de chanter); elle a cessé, la joie de notre cœur, » — V. 14, 15 — « les Anciens à la porte ont cessé d'être, » signifie que ceux dans les vrais d'après le bien, ou abstractivement les vrais d'après le bien, par lesquels il y a introduction dans l'Église, n'existent ; « les jeunes gens de chanter leur chant,» signifie que eux-mêmes ont été entièrement privés de leur affection spirituelle, et ainsi de leur joie ; et comme c'est là ce qui est signifié, voilà pourquoi il est dit « elle a cessé, la joie de notre cœur. » Dans Ezéchiel : « Je ferai cesser le bruit de tes Cantiques, et la voix de tes harpes ne sera plus entendue. » — XXVI. 13 ; — des Cantiques signifie les joies des confessions ; la voix des harpes signifie les allégresses provenant des vrais et des biens spirituels. Dans David : « Jéhovah (est) ma force, et je suis secouru, mon cœur bondit, et par mon Cantique je Le confesserai » — Ps. XXVIII. 7 ; — comme le Cantique signifie la confession d'après. la joie du cœur, c'est pour cela qu'il est dit « mon cœur bondit, et par mon Cantique je Le confesserai. » Dans « Justes, chantez à Jéhovah ! confessez Jéhovah avec, avec le nablion à dix cordes psalmodiez-Lui! Chantez lui un Cantique nouveau! rendez un beau toucher avec cri retentissant! » — Ps. XXXIII. 1, 2, 3 ; — comme la joie procède de l'amour céleste et de l'amour spirituel, c'est pour cela qu'il est dit « justes, chantez à Jéhovah, confessez Jéhovah avec la harpe, avec le nablion à dix cordes psalmodiez-Lui ; » justes, chantez, se dit dé ceux qui sont dans l'amour céleste ; confessez avec la harpe et psalmodiez avec le nablion à dix cordes, se dit de ceux qui sont dans l'amour spirituel ; que ceux qui sont dans l'amour céleste soient appelés Justes, on le voit ci-dessus, N° 204; et que la harpe et le nablion se disent de ceux qui sont dans le bien spirituel, on le voit aussi ci-dessus, N° 323; et comme le Cantique est la confession d'après la joie qui provient de ces amours, voilà pourquoi il est dit « confessez Jéhovah, chantez-Lui un Cantique nouveau, » l'exaltation de la joie d'après la plénitude est signifiée par « rendez un beau toucher avec cri retentissant. » Dans le Même : « Je louerai le Nom de Dieu par un Cantique, et je Le magnifierai par une confession. » — Ps. LXIX. 31 ; — dans le Même : « Quand j'irai avec eux à la Maison de Dieu, avec voix de Chant et de confession, la multitude faisant fête. » — Ps. XLII. 5 ;— dans le Même : « Confessez Jéhovah! invoquez son Nom! chantez-Lui! psalmodiez-Lui! » — Ps. CV. 1, 2. CXLIX. 1 ; — dans le Même : « Je confesserai Jéhovah selon sa justice, et je chanterai le Nom de Jéhovah le Très-Haut. » — Ps. VIL 18 ; — dans le Même : « Prêt est mon cœur, je chanterai et je psalmodierai; excite-toi, ma gloire; excite-toi, nablion et harpe; je Te confesserai parmi les nations, Seigneur, je Te psalmodierai parmi les peuples. » — Ps. LVII. 8, 9, 10 ; — comme chanter un Cantique signifie la confession d'après la joie du cœur, c'est pour cela que dans ces passages il est dit l'un et l'autre, confesser et chanter, confession et cantique, voix de chant et voix de confession. Lorsqu'il s'agit de l'avènement du Seigneur, il est dit un Cantique nouveau, et aussi, que la terre, la mer, le champ, la forêt, les arbres, le Liban, le désert, et plusieurs autres choses, se réjouissent et bondissent, comme dans les passages suivants ; dans David : « Chantez à Jéhovah un Cantique nouveau ! poussez des cris à Jéhovah, toute la terre! écriez-vous, faites des acclamations, et chantez, avec harpe et voix de chant, avec trompettes et voix de clairon, poussez des cris devant le Roi, Jéhovah ! que fassent retentir leur bruit, la mer et sa plénitude, le Globe et ceux qui y habitent! que les fleuves applaudissent de la main, qu'en même temps les montagnes éclatent en jubilation! »— Ps. XCVIIL 1, 4, 5, 7, 8 ; — dans le Même : « Chantez à Jéhovah un cantique nouveau; chantez à Jéhovah, toute la terre ! chantez à Jéhovah, bénissez son Nom, évangélisez de jour en jour son salut; dans l'allégresse seront les cieux et dans la joie sera la terre, dans l'agitation sera la mer et toute sa plénitudes, de joie bondira le champ et tout ce qui (est) en lui, alors hanteront tous les arbres de la forêt. » — Ps. XCVI. 1, 2, 11, 12; — dans le Même : « Chantez à Jéhovah un Cantique, sa louange dans l'assemblée des saints! qu'Israël se réjouisse en ceux qui l’ont fait ! que les fils de Sion bondissent de joie en leur Roi! qu'ils louent son Nom dans la danse! avec tambourin et harpe qu'ils Lui psalmodient! » — Ps. CXLIX. 1, 2, 3; — dans Ésaïe : « Chantez à Jéhovah un cantique nouveau, (chantez) sa louange, extrémité de la terre! qu'ils élèvent la voix, le désert et ses villes! » — XLII. 10, 11; dans le Même : « Chantez, cieux! parce que Jéhovah a opéré; éclatez en jubilation, lieux inférieurs de la terre ! faites retentir des chants, montagnes, forêt et tout arbre en elle parce que Jéhovah a racheté Jacob, et en Israël il s'est rendu glorieux. » — XLIV. 23. XLIX. 13 ; — dans ces passages, il s'agit du Seigneur, de son avènement, et de la salvation par Lui; et comme ces choses devaient arriver, c'est pour cela qu'il est dit « un Cantique nouveau ; » la joie qui en résulte est décrite non-seulement par chanter, psalmodier, faire retentir, éclater en jubilation, applaudir, mais aussi par les divers instruments de Musique, qui concordaient avec le son ; et qu'aussi il est dit, qu'ensemble les fleuves, la mer, le champ, les forêts, les arbres, le Liban, le désert, les montagnes et plusieurs autres choses, se réjouissaient bondissaient, éclataient en jubilation, chantaient, applaudissaient et criaient ; si de telles choses se disent de ces objets, c'est qu'ils signifient de semblables choses qui appartiennent à l'Église, et par conséquent de semblables choses qui sont chez l'homme de l'Eglise; les fleuves, celles qui appartiennent à L'intelligence ; la mer, celles de la science qui sont en concordance avec les vrais et ; le champ, le bien de l'Église; les forêts, les vrais de l'homme naturel ; les arbres, les connaissances ; le Liban, le vrai et le bien spirituel ; le désert, le désir du vrai pour que le bien en procède ; les montagnes, les biens de l'amour ; toutes ces choses sont dites chanter, faire retentir, éclater en jubilation, crier et applaudir, quand elles viennent du ciel, car alors la joie céleste est en elles, et par elles dans l'homme ; en effet, l'homme n'est pas dans la joie céleste, à moins que les choses qui sont chez lui, lesquelles sont les vrais et les biens, ne viennent du ciel ; de là la joie du cœur qui est véritablement joie, et la joie de l'homme chez qui elles sont: d'après cela on peut voir pourquoi ce qui se dit de l'homme est dit pareillement de ces choses, à savoir, parce que la joie est en elles et par elles chez l'homme : une telle joie est dans tout bien spirituel et dans tout bien céleste, et par suite chez ceux chez qui sont ces biens, car le Ciel avec sa joie, c'est-à-dire, le Seigneur par le Ciel, influe dans les biens et par suite dans les vrais qui procèdent de Lui chez l'homme, et par eux dans l'homme, et non dans l'homme qui en manque ou qui est vide ; ce sont ces biens et ces vrais qui, par l'influx procédant du Ciel, bondissent, éclatent en jubilation, font retentir, chantent, psalmodient, c'est-à-dire, se réjouissent, et par suite c'est le cœur de l'homme. Comme il y a diverses affections du bien et du vrai, et que chacune se manifeste par un son convenable, c'est pour cela que dans la Parole, et surtout dans David, il est parlé de diverses genres d'instruments, par lesquels de semblables affections sont signifiées ; celui qui connaît le sens interne de la Parole, et en même temps les sons des instruments qui y sont nommés, peut savoir quelle affection y est signifiée et décrite ; les Anges le savent par leur nom seul et en même temps par le sujet décrit là par leurs sons, quand l'homme lit la Parole; comme, par exemple, dans David : « Tous les peuples, frappez des mains! criez à Dieu avec voix de chant! Dieu est monté avec un cri, et Jéhovah avec voix de trompette; chantez à Dieu, chantez à notre Roi, parce que Roi de toute la terre (est) Dieu; chantez un maskil! » — Ps. XLVII. 2, 6, 7, 8, 9; — dans le Même : « Ils ont vu tes démarches, ô Dieu! les démarches de mon Dieu; devant allaient des chantres, ensuite des joueurs d'instruments à cordes, au milieu déjeunes filles battant du tambourin. » — Ps. LXVIII. 25, 26, 27; — dans le Même : « Poussez des acclamations à Dieu notre force! criez au Dieu de Jacob! élevez le chant, et donnez du tanmbourin, de la harpe agréable avec le nabtion, entonnez pour le mois la trompette! » — Ps. LXXXI. 2,8, 4 ; — dans le Même : Louez Dieu avec son de trompette, avec nablion et harpe, avec tambourin et dame, avec luth et orgue, avec cymbales sonores, avec cymbales retentissantes! » — Ps. CL. 3, 4,5; — tous les instruments nommés dans ces passages signifient des affections; chacun la sienne, et cela d'après la concordance de leurs sons, car ce sont les affections qui produisent les variétés de sons chez les hommes, d'où il résulte aussi que les affections sont connues d'après les sons, comme il a été dit ci-dessus dans cet Article, A cela j'ajouterai un arcane : Les Anges qui constituent dans le Royaume céleste du Seigneur puisent le sens interne de la Parole d'après la seule affection de l'homme, quand il lit la Parole, cette affection rejaillissant aussi du son des mots dans la Langue originale ; mais les Anges qui sont dans le Royaume spirituel Seigneur puisent le sens interne d'après les vrais que les mots contiennent ; ainsi c'est du Royaume céleste que provient la joie du cœur chez l'homme qui est dans l'affection spirituelle, et c'est du Royaume spirituel que provient la confession qui résulte de cette joie; les sons des instruments de Musique, qui ont été nommés ces passages, élèvent l'affection, et les vrais la forment; c'est même ce que savent ceux qui sont habiles dans l'art musical : pour cette raison les Psaumes de David ont été appelés Psaumes, du mot Psallere (Psalmodier) ; et aussi Cantiques, du mot Cancre (Chanter) ; en effet, ils étaient psalmodiés et chantés, en y joignant ; les sons de divers instruments ; il est notoire qu'ils ont été appelés Psaumes par David lui-même, puisque la plupart portent cette inscription ; ceux qui sont appelés CANTIQUES sont les suivants : Ps. XVIII. 1. Ps. XXXIII. 1, 2. Ps. XLV. 1. Ps. XLVI. 1. Ps. XLVIII. 1. Ps. LXV. 1. Ps. LXVI. 1. Ps. LXVII. 1. Ps. LXVIIII.1, 1.Ps. LXXV. 1. Ps. LXXVI. 1. Ps. LXXXVII. 1. Ps. XXXVIII. 1. Ps. XCII. 1. Ps. XCVI. 1. Ps. XCVIII. 1. Ps CVIII. 1. Ps. CXXIV. 1. Ps. CXXV. 1. Ps. CXXVI 1. Ps. CXXVII. 1. Ps. CXX1V. 1. Ps. CXXV. 1. Ps. CXXVI. 1. Ps. CXXVII. 1. Ps. CXXVIII. 1. Ps. CXXIX. 1. Ps. CXXX. 1. Ps. CXXXI. 1. Ps. CXXXII. 1. Ps. CXXXIII. 1. Ps. CXXXIV. 1. — On pourrait rapporter d'après la Parole plusieurs choses sur le Chant et sur le Cantique, et montrer qu'ils signifient les confessions d'après la joie du cœur, mais elles seront omises à cause de leur grand nombre; celles qui ont été rapportées suffisent.
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