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| Divine Amour 201 Il ne sera pas parlé ici des perfections de la vie, des forces et des formes, qui croissent et décroissent, selon les degrés de largeur ou degrés continus, parce que ces degrés sont connus dans le monde. Mais il sera parlé des perfections de la vie, des forces et des formes, qui montent ou descendent selon les degrés de hauteur ou degrés discrets, parce que ceux-ci ne sont pas connus dans le monde. Or, par les choses visibles dans le monde naturel, on peut connaître quelque peu de quelle manière montent et descendent les perfections selon ces degrés, mais par les choses visibles dans le monde spirituel on peut le connaître clairement. Dans le monde naturel, on découvre seulement que plus on examine intérieurement les choses naturelles, plus on y rencontre des merveilles. Il en est ainsi lorsqu'on examine intérieurement les yeux, les oreilles, la langue en un mot tous les viscères, puis les semences, les fleurs et les fruits, aussi les métaux, les minéraux et les pierres. Mais par cet examen on n'a pas pu voir que ces objets sont intérieurement plus parfaits selon les degrés de hauteur ou degrés discrets, car l'ignorance de ces degrés tenait cela caché. Mais comme tout le monde spirituel, depuis le suprême jusqu'à l'infime, est distinctement divisé en degrés de hauteur ou degrés discrets, et que ceux-ci se présentent manifestement, il en résulte qu'on peut puiser de ce monde la connaissance de ces degrés. Ensuite d'après ces degrés on peut découvrir les perfections des forces et des formes qui sont dans de semblables degrés dans le monde naturel. |
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