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| AC 683. Pour comprendre que la répétition du mot fit, indique qu'il s'agit en même temps du bien et du vrai, il faut savoir que dans la Parole, et surtout dans les Prophètes, une même chose est décrite de deux manières, par exemple, dans Esaïe: «Il a» passé en paix, le chemin avec ses pieds il n'a pas parcouru: «Qui a opéré et qui a fait?» — XLI. 3,4; — dans ce passage, cependant, une expression concerne le bien, et l'autre le vrai; ou l'une concerne ce qui est de volonté, et l'autre, ce qui est d'entendement; ainsi, passer en paix renferme les choses de volonté; ne pas parcourir le chemin avec les pieds renferme celles de l'entendement; il en est de même Repérer et de faire. C'est ainsi que, dans la Parole, se conjoignent les choses qui concernent la volonté et l'entende-ment, ou celles qui sont d'amour et de foi, ou, ce qui est la même chose, les célestes et les spi-rituels, de sorte que dans chacune de ces choses il y a comme un mariage, et qu'elles se réfèrent au mariage céleste; c'est ce qui est pareillement signifié ici par la répétition d'un même mot. |
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