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| AC 594. Depuis l'homme jusqu'à la bête, et jusqu'au reptile, c'est que tout ce qui appartient à la volonté de l'homme le détruirait: on le voit par la signification de l'homme, de la bête et du reptile. L'homme n'est homme que par la volonté et l'entendement, par lesquels il est distingué des brutes; en toute autre chose il est très-semblable à elles. Chez ceux-ci, il n'y avait plus aucune volonté du bien, ni aucun entendement du vrai; la volonté du bien avait été remplacée par d'insensées cupidités, et l'entendement du vrai par d'insensées fantaisies; et les unes s'étaient mêlées avec les autres: aussi, après que de cette manière ils eurent, pour ainsi dire, détruit les Restes (Reliqum), il était impossible qu'ils ne s'éteignissent pas. Que toutes les choses qui appartiennent à la volonté soient appelées bêtes et reptiles, on le voit par ce qui a déjà été dit des bêtes et des reptiles; mais ici, comme il s'agit de tels hommes, par les bêtes sont signifiées, non pas les bonnes affections, mais les mauvaises, par conséquent les cupidités; et par les reptiles, les voluptés tant corporelles que sensuelles: que les bêtes et les reptiles signifient de telles choses, il n'est plus besoin de le confirmer d'après la Parole, parce que cela a déjà été fait précédemment. Voir les Nos 45, 46, 142, 143. |
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