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| AC 10468. 10468. Et dit Moscheh à Aharon, signifie la perception par l'interne sur un tel externe : on le voit par la signification de dire, en ce que c'est la perception, ainsi qu'il a été montré dans les articles cités, N° 10290 ; par la représentation de Moscheh, en ce qu'il est la Parole, comme il a été montré dans les articles cités, N° 9372, ici l'interne de la Parole; et par la représentation d'Aharon, en ce qu'il est l'externe de la Parole, de l'Église et du Culte, N° 10397. Si Moscheh ici est l'interne, c'est parce qu'il parle à Aharon, par lequel est représenté l'externe : dire l'interne et l'externe de la Parole, ou dire simplement l'interne et l'externe, c'est ici la même chose, car la Parole est le Divin Vrai, d'après lequel il y a chez l'homme la perception, ici la perception sur un tel externe chez la nation Israélite, tant dans le culte que dans tout ce qui appartient à l'Église et dans tout ce qui appartient à la Parole. Il faut qu'on sache que toute perception sur l'externe existe par l'interne; car par l'interne peuvent être vues les choses qui sont dans l'externe, mais par l'externe ne peuvent pas être vues celles qui sont en soi, ni à plus forte raison celles qui sont dans l'interne ; de là vient que ceux qui sont dans les externes sans l'interne ne peuvent pas reconnaître les internes, parce qu'ils ne les sentent point et ne les voient point; et que quelques-uns nient les internes, et avec les internes les célestes et les Divins. |
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