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| AC 10206. 10206. Ni holocauste, ni minchah, signifie point là de représentatif de la régénération par les vrais et les biens de l'amour céleste : on le voit par la signification de l'holocauste, en ce que c'est le représentatif de la purification des maux, de l'implantation du bien et du vrai, et de leur conjonction, ainsi de la régénération, Nos 10042, 10053, 10057 ; et par la signification de la minchah, en ce que c'est le bien céleste, dans lequel l'homme est introduit par la régénération, Nos 4581, 9992, 10079, 10137 ; et aussi le représentatif de la régénération, Nos 9993, 9994 ; il est donc évident que par « ne faire monter ni holocauste ni minchah sur l'autel du parfum, » il est signifié que là il n'y avait point de représentatif de la régénération par les vrais et les biens de la foi et de l'amour, mais un représentatif du culte du Seigneur d'après ces vrais et ces biens ; car autre chose est la régénération, et autre chose est le culte ; en effet, d'abord il y a la régénération, et selon la qualité de la régénération chez l'homme il y a le culte ; car autant l'homme a été purifié des maux et des faux, et autant alors les vrais et les biens de la foi et de l'amour ont été implantés, autant le culte est accepté et plaît, puisque par le culte il est entendu tout ce qui chez l'homme procède de l'amour et de la foi, et est élevé vers le Seigneur par le Seigneur : comme c'est là le complément, voilà pourquoi l'autel du parfum, par lequel était représenté le culte, est décrit en dernier ; en effet, toutes les choses qui sont décrites se suivent en ordre selon la série ; car en premier est décrit le Témoignage, par lequel est entendu le Seigneur ; ensuite, l'Arche où était le Témoignage, par laquelle est signifié le Ciel intime où est le Seigneur ; puis, la Table des pains, par laquelle est signifié le bien de l'amour procédant du Seigneur ; puis, le Chandelier, avec les lampes, par lequel est signifié le Divin Vrai procédant du Divin Bien du Seigneur ; puis, la Tente elle-même, par laquelle sont signifiés le Ciel et l'Église qui proviennent de ce Bien et de ce Vrai ; puis, l'Autel de l'holocauste, par lequel est signifiée la régénération par les vrais d'après le bien ; et, en dernier lieu, l'Autel du parfum, par lequel est signifié le culte d'après toutes ces choses dans le Ciel et dans l'Église. |
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