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| AC 10117. Car saint, ceci, signifie le Divin, auquel cela ne doit pas être conjoint, parce que de là provient le profane : on le voit par la signification de saint, en ce que c'est le Divin, N° 10111 ; que ce soit auquel cela ne doit pas être conjoint, c'est parce que le restant de la chair et du pain signifie ce qui n'a point été conjoint, N° 10114, par conséquent aussi ce qui ne doit pas être conjoint; que ce soit le propre de l'homme, qui n'est que mal, on le voit, N° 10115; et conjoindre le Divin avec le propre de l'homme, ainsi avec le mal, c'est profaner, Nos 6348, 9298 ; de là, il est dit que celui qui aura mangé ce qui est resté jusqu'au matin, profane le saint de Jéhovah, et que cette âme sera retranchée d'entre ses peuples. »— Lévit. XIX. 7, 8 : — et aussi, que la chair du sacrifice, qui aura touché quelque chose d'impur, au feu sera brûlée. »— Lévit. VII. 19 : — d'après cela, il est maintenant évident que la profanation du saint est signifiée par manger la chair et le pain du sacrifice le jour suivant. |
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