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| Doctrine Céleste 128. D'après ces considérations, il est évident que la vie de la piété n'a de valeur et n'est acceptée du Seigneur que dans la mesure ou la vie de la charité lui a été conjointe; car celle-ci est la principale, et telle, est celle-ci, telle est l'autre. De même, la sainteté externe n'a de valeur et n'est acceptée du Seigneur, qu'autant qu'elle précède de la sainteté interne; car telle est celle-ci, telle est l'autre. Et encore, le renoncement au monde n'a de valeur et n'est accepté du Seigneur qu'autant qu'il se fait dans le monde; ceux-là renoncent au monde qui éloignent d'eux l'amour de soi et du monde, et agissent dans toute fonction, dans toute affaire et dans tout travail, avec justice et sincérité, d'après une disposition intérieure et par conséquent céleste. En effet, cette disposition est inhérente à la vie de tout homme qui agit avec équité, sincérité et justice, parce que cela est conforme aux lois divines. |
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