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| ecriture_sainte 44 Les vrais et les biens du sens de la lettre de la Parole sont entendus par l’Urim et le Thumim. L'Urim et le Thumim étaient sur l'Ephod d'Aharon, dont le Sacerdoce représentait le Seigneur quant au Divin Bien et quant à l'oeuvre du salut, par les habits du sacerdoce ou habits de sainteté était représenté le Divin Vrai d'après le Divin Bien; par l'Ephod était représenté le Divin Vrai dans son dernier, ainsi la Parole dans le sens de la lettre, car c'est là le Divin Vrai dans son dernier, comme il a déjà été dit; de là, par les douze pierres précieuses, avec les noms des douze tribus d'Israël, qui formaient l’Urim et le Thumim, étaient représentés les Divins Vrais d'après le Divin Bien dans tout leur ensemble. Voici ce qu'on lit sur ce sujet dans Moïse: «Ils feront l'Ephod d'hyacinthe et de pourpre, d'écarlate double-teint et de fin lin tissu; ensuite ils feront un Pectoral de jugement comme l'ouvrage d'Ephod, et tu le rempliras de remplage de pierre; quatre rangs de pierres: Rubis, Topaze, Emeraude, premier rang; Chrysoprase, Saphir et Diamant, second rang; Lazuli, Agathe et Améthyste, troisième rang; Crysolithe, Sardoine et Jaspe, quatrième rang. Ces pierres seront d'après les Noms des fils d'Israël, à gravures de sceau, à chacun d'après son Nom, elles seront pour les douze Tribus. Et Aharon portera sur le Pectoral du jugement les Urim et les Thumim; qu'ils soient sur le coeur d'Aharon, quand il entrera devant Jéhovah.» — Exod., XXVIII. 6, 15, 17 à 21, 30. Ce qui a été représenté par les habits d'Aaron, par son Ephod, son Manteau, sa Tunique, sa Tiare, sa Ceinture, a été expliqué dans les arcanes celestes sur ce Chapitre de l’Exode; il a été aussi montré dans les arcanes celestes que par l'Ephod était représenté le Divin Vrai dans son dernier; que par les Pierres précieuses étaient représentés les vrais qui brillent d'après le bien; par les douze pierres précieuses, tous les vrais derniers qui brillent dans leur ordre d'après le bien de l'amour; par les douze Tribus d'Israël, toutes les choses de l'Eglise; par le Pectoral, le Divin Vrai d'après le Divin Bien par les Urim et les Thumim, l'éclat du Divin Vrai d'après le Divin Bien dans les derniers; car Urim, c'est un feu qui luit, et Thumim, c'est l'éclat dans la langue angélique, et l'intégrité dans la langue hébraïque; il y a aussi été montré que les réponses étaient données par des variations de la lumière, et alors en même temps par une perception tacite, ou de vive voix, etc. D'après cela, on peut voir que par ces pierres précieuses ont aussi été signifiés les vrais d'après le bien dans le dernier sens de la Parole; les reponses du Ciel ne sont données que par ces vrais, parce que dans ce sens le Divin procédant est dans sa Plénitude. Que les Pierres précieuses et les Diadèmes signifient les Divins Vrais dans leurs derniers, tels que sont les vrais du sens de la lettre de la Parole, c'est ce qui est devenu manifeste pour moi par les Pierres précieuses et par les Diadèmes qui sont dans le Monde spirituel chez les Anges et chez les esprits, et que j'ai vus sur eux, et aussi dans leurs cassettes; et il m'a été donné de savoir que ces pierreries correspondaient aux vrais dans les derniers, et que c'est même de ces vrais qu'elles tirent leur origine et leur apparence. C'est parce que les diadèmes et les pierres précieuses ont cette signification, que Jean vit des diadèmes sur la tête du Dragon, — Apoc., XII. 3; — sur les cornes de la Bête, — Apoc., XII. 1; et des pierres précieuses sur la Prostituée assise sur la bête écarlate, — Apoc., XVII. 4; — il en fut ainsi, parce que par le Dragon, la Bête et la Prostituée sont signifiés ceux chez qui, dans le Monde Chrétien, il y a la Parole. |
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