| Ciel et Enfer 445. Quand le corps ne peut plus remplir dans le monde naturel les fonctions correspondantes aux pensées et aux affections de son esprit, qui lui viennent du monde spirituel, l’homme meurt. Cela arrive quand cessent les mouvements respiratoires des poumons et les mouvements systoliques du cœur. Toujours est-il que l’homme ne meurt pas, il est seulement séparé du corporel qui lui servait dans le monde; l'homme même vit. Il vit, car l'homme est homme, non d'après le corps, mais d'après l'esprit. Dans l’homme c'est l'esprit qui pense; la pensée avec l'affection fait l’homme. Ainsi il est évident que l'homme, quand il meurt, passe seule-ment d'un monde dans un autre. Pour cette raison dans le sens interne de la Parole, la mort signifie la résurrection et la continuation de la vie (1).
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